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Visite du nouveau salon Air France dans le S4: services inédits, ambiance 100% nature et détente assurées

Le 21 juin 2012, j’ai été invitée à visiter le S4, nouveau satellite d’embarquement du Terminal 2E de l’aéroport de Paris Charles-de-Gaulle. Si vous avez manqué le premier billet sur le hall d’embarquement et les espaces commerciaux, cliquez ici ! Dans ce billet, je vais partager avec vous la suite de la visite…celle du Salon Air France du Satellite !

Nous voici donc devant la porte d’entrée du salon qui se trouve au fond du Satellite, après les boutiques de la « Place de Paris« .

L’entrée de la Lounge Air France © Sophie Figenwald

L’impatience est grande et il nous tarde de découvrir ce salon dont on nous a beaucoup parlé, et pour cause. Avec ses 3 000 mètres carrés et sa capacité d’accueil de 620 clients, c’est désormais le plus grand salon Air France au monde ! Après quelques minutes de patience, nous voilà dans le couloir d’entrée…

Le couloir qui mène au Salon © Thierry Descroix

D’emblée on ne peut qu’être conquis par la douceur de la lumière. Après quelques mètres, nous voici dans le salon, avec pour commencer, le guichet d’enregistrement.

Accueil du Salon © Air France

On aperçoit sur cette photo déjà, le symbole même de ce salon, un arbre.

L’arbre de l’entrée du Salon © Air France

Pourquoi un arbre ? Parce que l’ambiance de ce salon est résolument naturelle, vous transportant dans un jardin alors même que vous êtes dans un aéroport et donc techniquement, aux antipodes d’un lieu calme et reposant. Mais le pari est bel et bien réussi. Dès l’entrée dans le salon, les formes arrondies du mobilier, la moquette verte par endroit et les luminaires en forme d’arbres achèvent de vous amener dans un autre monde, empreint d‘élégance et de volupté.

Mais les atouts du Salon ne résident pas que dans l’ambiance qui lui a été donnée. Les services qui y sont proposés vous permettront sans aucun doute de passer un excellent moment, voire de regretter de ne pas disposer d’un temps de correspondance un peu plus long pour pouvoir en profiter davantage.

Restauration chaude à toute heure, un grand plus !

Premier grand avantage et nouveauté, l’offre de restauration froide existant dans tous les salons Air France est ici complétée par une offre de restauration chaude à toute heure. La France est reconnue dans le monde entier pour sa gastronomie, les plats proposés seront donc à la hauteur de cette image.

L’espace de buffet chaud avec au fond, la salle où vous pourrez apprécier votre déjeuner © Air France

Et après vous être servi, vous pourrez apprécier votre repas dans cet agréable espace.

Espace restauration © Thierry Descroix

Les services multimédia

Grâce à un partenariat avec Orange, vous disposez dans le Salon d’un accès Internet fluide et illimité.

Vous n’avez pas emporté votre ordinateur ? Aucun problème, il y en a quelques uns mis à votre disposition !

Quelques-uns des ordinateurs à disposition © Thierry Descroix

Outre les ordinateurs, vous avez également la possibilité de naviguer sur Internet ou de consulter les titres de presse du monde entier sur des tablettes Ipad que vous trouverez  à gauche en entrant ou bien dans la salle de restauration. Encore une nouveauté !

L’offre de presse sur tablettes, situées à l’entrée du Salon © Thierry Descroix

Cette offre de presse sur tablette complète idéalement l’offre de presse papier présente également, comme dans tous les salons Air France.

Les magazines à disposition © Thierry Descroix

L’espace de soins Clarins

Autre nouveauté, Clarins propose dans le salon des soins et des massages en parfaite adéquation avec les conditions de vol. Au programme donc, des massages de relaxation, des soins hydratants… Il vous suffit pour en profiter de vous adresser à l’accueil de l’espace Clarins à votre arrivée.

L’entrée de l’espace Clarins © Thierry Descroix

L’une des deux salles de massage Clarins © Sophie Figenwald

Espace service clients

Enfin, dernière grande nouveauté, la présence d’un « espace service clients« . Des agents Air France seront là pour conseiller les clients et répondre à leurs questions. Une première qui sera sans doute très appréciée.

Le Service Clients © Air France

Espaces de détente et de travail

Et puis bien sûr, ce Salon Air France vous propose de nombreux espaces de détente ou travail, dans des ambiances différentes selon votre goût et votre envie du moment. En voici un aperçu avec quelques photos :

© Thierry Descroix

Avec vue sur le Terminal 2G de CDG © Thierry Descroix

Espace détente avec fauteuils inclinés © Thierry Descroix

Comme on le voit sur la dernière photo, les passagers avec un temps de correspondance long (il peut aller jusqu’à 6h) trouveront dans le salon des fauteuils inclinés qui leur permettront de s’allonger en attendant leur départ.

L’espace VIP

Les clients VIP d’Air France peuvent également avoir accès un espace privatif situé à part de la lounge pour plus de discrétion.

L’espace VIP vu depuis l’intérieur © Air France

Après avoir découvert les lieux, Alexandre de Juniac, PDG Air France, Carole Peytavin, Responsable Produit et Qualité de Service chez Air France et Alain Doré, Directeur de Création chez Brandimage, l’agence qui s’est occupée de la conception du salon, sont intervenus tour à tour pour nous en dire plus.

Ce nouveau salon d’Air France a nécessité quatre ans de travail. Quatre ans de travail pour pouvoir rendre au mieux cette atmosphère moderne, intemporelle, empreinte de calme et de sérénité. L’objectif (plutôt très bien réussi) était de faire en sorte que les clients se sentent chez eux, avec tout le confort et les services nécessaires.

Ce salon représente à la perfection l’image nouvelle que veut renvoyer la compagnie. Pour citer A. de Juniac : « Ce matin, j’ai malheureusement du annoncer les sureffectifs de la compagnie et cet après-midi je suis avec vous, pour inaugurer ce beau salon; la preuve que même si elle connaît des difficultés, Air France investit pour améliorer sa qualité de service et son offre, aussi bien au sol que dans les cabines. » Notre compagnie nationale fait de grands efforts pour reconquérir des clients. Ce salon fait pour répondre aux attentes des clients d’affaires exigeants en est une parfaite illustration.

Grâce à son hub de CDG qui se trouve désormais au coeur de sa stratégie, Air France compte gagner en compétitivité et proposer des offres dont la qualité rivalise avec celle de ses plus grands concurrents. Des ambitions que l’on souhaite à Air France de pouvoir réaliser.

Merci à Air France et Aéroports de Paris de nous avoir présenté ce magnifique S4 que je vous souhaite d’avoir la chance de découvrir de vos propres yeux !

Visite en avant-première du nouveau Satellite S4 de CDG

Le 21 juin, soit une semaine précisément avant son ouverture aux passagers, la presse a été conviée par Aéroports de Paris et Air France à découvrir le tout nouveau hall d’embarquement du Terminal 2E de l’aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle, j’ai nommé le satellite S4. J’ai eu la chance d’y être conviée et vais donc vous faire partager cette visite ainsi que les premières impressions qui s’en dégagent !

Circulation dans la zone commerciale du S4 © Sophie Figenwald

Le rendez-vous était pris dans le Terminal 2E où un hall d’enregistrement était réservé à la presse. Un hall d’enregistrement ? Et bien oui, après s’être identifié pour récupérer les badges, nous nous sommes vu remettre un billet d’avion électronique Air France, identique à celui d’un vol traditionnel, avec pour porte d’embarquement la M28. Si vous suivez les actualités de l’aéroport de Roissy, vous savez que les numérotations et signalisations des portes du T2E ont été récemment modifiées pour porter les lettres de K pour les départs depuis le 2E directement, L pour les départs depuis le satellite 3 et enfin M pour les départs depuis ce tout nouveau satellite 4 (Vous aussi avez été frappés par la symbolique des portes K-L-M ? Et bien il semblerait qu’elle soit fortuite).

Munis de casques afin d’écouter les commentaires du responsable des visites de CDG, nous sommes donc partis en direction de la navette reliant entre elles les trois zones K, L et M. Une fois dans la navette, en 3 minutes environ, nous voilà arrivés au S4. Direction les escaliers pour monter au rez-de-chaussée et nous rendre aux PIF. Et oui, même si nous ne prenons pas l’avion, les mesures de sûreté sont applicables. Même si j’avais déjà découvert le S4 encore en travaux fin avril lors de la visite FlyerTalk, j’ai été assez impressionnée de voir tous ces PIF dernière génération en fonctionnement les uns à côté des autres. Une fois l’inspection terminée, nous montons encore d’un étage pour arriver au cœur du S4.

Direction le premier étage du S4 ! © Sophie Figenwald

En haut des escaliers nous attendait Pierre Graff, PDG d’Aéroports de Paris accompagné de Franck Goldanel, Directeur de l’Aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle. En quelques mots, il nous a présenté le S4, la réflexion derrière sa conception, son apport à l’aéroport dans sa globalité.

Discours de Pierre Graff © Sophie Figenwald

Le S4 peut tout d’abord se résumer en des chiffres-clés :

  • Un investissement de 580 millions d’euros
  • 100 000 mètres carrés de surface totale
  • 6000 mètres carrés de boutiques, bars et restaurants
  • 7,8 millions de passagers par an accueillis au S4
  • 16 postes d’accueil de gros porteurs dont 6 spécialement conçus pour A380 avec passerelles à deux niveaux

Autres caractéristiques : le chauffage du terminal se fait par le plancher, des totems de climatisation sont chargés de rafraîchir l’espace lors des périodes de forte chaleur, l’enveloppe vitrée du bâtiment est particulièrement isolante…

Avec l’entrée en service du S4, CDG augmente sa capacité d’accueil à 81 millions de passagers par an.

Roissy CDG vu des airs le 21/06/2012 à bord d’un Embraer 170 Air France by Regional © Sophie Figenwald

Mais outre ces chiffres, une importance toute particulière a été accordée à l’ambiance. Car si le S4 ressemble de loin à son cousin le S3, l’organisation interne du bâtiment est bien différente. Si je devais définir un mot pour caractériser le S4, ce serait « Paris ». Tout a en effet été pensé pour rappeler la capitale; à commencer par l’espace de shopping composé de trois phases successives.

La première phase est constituée par ce qui est maintenant la plus grande surface commerciale proposée dans un aéroport européen, façon Grand Magasin. On y retrouve parfums, cosmétiques, articles gastronomiques.

© Thierry Descroix

Vient ensuite le deuxième temps avec « la Place de Paris« . Il s’agit du poumon du S4 où se côtoient bars, boutiques, restaurants et autres lieux de détente.

Un des quelques murs d’eau design aux côtés de fauteuils très confortables ! © Sophie Figenwald

Le coeur de la Place de Paris avec un restaurant Seafood et au fond en vert, un restaurant Ladurée en forme…de macaron bien sûr ! © Sophie Figenwald

Nul doute que les voyageurs apprécieront grandement la luminosité de la Place de Paris, la circulation naturelle entre les différents espaces. C’était d’ailleurs très intéressant de voir comme le groupe de visiteurs que nous étions s’est naturellement dispersé pour découvrir les lieux.

Vient ensuite le troisième temps de l’évolution dans le S4 avec « l’Avenue » qui fait se rejoindre les deux ailes du satellite. Après être passés dans les diverses boutiques et s’être restaurés, les voyageurs pourront progresser dans les magasins des plus belles marques de prêt-à-porter. Là encore, conformément à l’image de la ville de Paris, les voyageurs retrouveront les grandes enseignes de mode avec Dior, Gucci, Burberry et autres Prada et Ralph Lauren.

Nous avons ensuite poursuivi la visite en découvrant l’une des deux ailes. Ce qui saute aux yeux : la signalisation des portes. Fini le manque de repérage, tout est clair et en grand, on trouve sa porte d’embarquement en un clin d’oeil !

© Sophie Figenwald

L’ensemble de l’aile est comme la zone commerciale très lumineuse et la lumière est très naturelle. Les matériaux utilisés comme le bois que l’on aperçoit à gauche sont particulièrement isolants et donnent un caractère chaleureux.

Après quelques pas, on découvre l’un des deux murs végétaux (il y en a un dans chaque aile). Ils représentent les jardins parisiens avec au centre, la représentation de la Seine. Ils nécessitent un entretien deux fois par mois.

Franck Goldanel, Directeur de l’Aéroport de Roissy pose pour un photographe devant le mur végétal © Sophie Figenwald

Autre caractéristique très appréciable de ce satellite : des prises de courant sont à disposition des voyageurs à chaque siège. Quant à la « borne » grise qu’on aperçoit entre les sièges, il s’agit en fait d’un climatiseur bien utile pendant les périodes de forte chaleur.

Les petits et les grands ont aussi l’occasion de s’essayer aux jeux Sony sur l’aire de jeux dédiée :

L’espace Sony avec PS3 à disposition © Sophie Figenwald

Enfin,  nous arrivons à notre porte d’embarquement, la M28, au bout de l’aile. L’occasion pour nous d’apercevoir qu’il y a une terrasse à disposition des fumeurs mais aussi des non-fumeurs qui souhaiteraient s’aérer quelques instants.

L’heure est ensuite venue pour Alexandre de Juniac, PDG Air France, de nous rejoindre pour un petit point presse en compagnie toujours de Pierre Graff, PDG Aéroports de Paris.

Arrivée d’A. de Juniac auprès de P. Graff © Sophie Figenwald

Tous deux ont salué le travail réalisé, fruit d’une étroite collaboration entre les deux entreprises. Le satellite 4 est désormais à l’image de la qualité de service que veulent proposer ADP et AF aux passagers. Alors qu’Air France traverse actuellement une crise profonde (le 21 juin fut d’ailleurs également le jour de l’annonce par le PDG de la nécessaire réduction des effectifs), le signe lancé par le S4 est fort : oui les temps sont durs, mais ce n’est pas pour autant que le niveau de service ne s’améliorera pas. Et nous avons pu constater à quel point la compagnie fait des efforts pour améliorer son offre lors de la visite qui a suivi : celle de la toute nouvelle Lounge Air France, la (désormais) plus grande au monde. Une visite que je vous ferai partager avec grand plaisir dans le prochain billet…

Photos de la visite exclusive du S4 21/06/2012

En attendant la publication des articles consacrés à la visite du S4 et de la Lounge Air France, découvrez quelques photos sur la page Facebook du blog ! => Cliquez ici !

Accueil par Pierre Graff juste avant de visiter la zone commerciale du S4 © Sophie Figenwald

Tour of the Airbus A380 Final Assembly Line in Toulouse

Have you ever dreamt of discovering an aircraft assembly line ? Airbus makes it real by proposing you different tours in its French plants of Toulouse and Nantes. As I am personally fascinated by the Airbus A380, I obviously made the choice to make a tour in this aircraft’s final assembly line in Toulouse. This was (already) more than one year ago, in October 2010. A great experience I want to share with you in this article !

Entry of the Airbus shop, where the tour starts and ends

Taxiway is the company which is in charge of the tours in Toulouse. They propose different alternatives on their website « Let’s visit Airbus » :

– The Airbus A380 tour, in three steps you will discover in this article;

– The Panoramic tour : bus tour with commentary through the sites (HQ, design offices, cabine equipping, delivery centre, assembly line…); it is certainly interesting but you will stay in the bus;

– The Heritage tour with the Caravelle, the Concorde et the A300B you can visit.

They all last approximately 1h30 and cost between 8,50€ and 14€ for adults. You also have the possibility to combine two or three tours. Here is the website if you look for further information : http://www.taxiway.fr/

So now, let’s come to the tour !

We are directly in the atmosphere with the announcement of the guide : « Ladies and Gentlemen, your attention please, we are now ready for the boarding of the A380 Tour ! ».

The first step of the tour takes place in a telemetric room. Here are given some technical information about the aircraft while we attend with a lot of screens to the first flight of the A380 of the 27th April 2005. We can have a look at the cabin with the pilots, at the different indicators of the aircraft (speed, altimeter, …), at the camera placed on the chase plane (the plane which flies alongside the aircraft to make some videos and to check that everything is going the way it should)… You really have the feeling to live this moment again.

After this, it is time to begin the second step of the tour. We get on the bus which will drive us through the Airbus site. Of course, for security reasons, we are not allowed to make any picture in the plant. After having been controlled, the bus goes through the gate.

Entry of the Jean-Luc Lagardère plants (hangars on the right)

And after a few seconds, there we are. The Jean-Luc Lagardère plant. Two gigantic hangars on the facade of which there is a big poster with an A380 picture. No doubt, we are on the right place !  We get off the bus and discover, a few hundred meters from us, 3 parked A380s. They are waiting there to be tested (engines…). Only the empennage wears the colors of the airline which will receive it in some weeks. I recognize liveries of Lufthansa and Singapore Airlines. But it is already time to come in the building to discover the assembly line.

Before taking the lift which will bring us on the last floor of the building to have a panoramic view of the plant, we stay on the ground floor where walls tell the story of the aircraft and from where each part of the plane comes. Airbus is indeed well-known for being an aircraft constructor which has plants all over Western Europe. Each country is specialized in producing some parts of the aircraft.

Where is each part of the aircraft produced ?

Each part then comes toToulouse (by plane with the famous Airbus « Beluga » or also by road or boat for the wings for example) where they are all assembled together. After these explanations, we take the lift. It takes almost 5 minutes to arrive on the last floor as the building is very high (45 meters). When the doors of the lift open, you are directly in front of the panoramic view of the plant. It is definitely impressive as, first of all, the hangar is gigantic but also secondly because you have just in front of you 3 A380s. For visitors’ eyes, it looks like  the aircraft is almost fully assembled. But all over it, some of the 3000 employees of the plant are working. And they seem so little from our height and compared to the plane ! The hangar is so big that even if you want to see every details, you cannot. The only picture I could find for you to realise it, is this one :

In the Airbus plant (photo SAS Taxiway)

The guide explains us that the two hangars of the Jean-Luc Lagardère plant (the visit is only in one of them) are actually exactly identical. The first one is to assemble the fuselage and the wings while the second, which we visit, is to prepare the interior (create the cabin for pilots for example) of the aircraft. At the end of this stage, as you can see on the picture, the aircraft has no engine. In fact 1/3 of the aircraft price comes from the 4 engines this is why they are assembled at the very end of the final assembly line. The next step for the aircraft is to go through a lot of tests to be ready to fly to Hamburg where all the fitting (seats, IFE (In-flight Entertainement) …) and painting will be realized. The time needed to assemble one A380 is one week while tests will take three weeks. The aicraft stays then one month in Toulouse. Even if each part of the aircraft has already been tested on its production site, they will be all retested to be sure that electronic and hydraulic systems work when they are all together.

Each of the two hangars can welcome 4 aircrafts, which means that the company can work on 8 aircrafts at the same time. But wait, 4? Then why do we only see 3? The reason is that what we consider as the end of the plant is actually a firewall. On the other side, there is one more aircraft. Of course, it is to minimize losses if for any reason, a fire starts.

After having seen how the aircraft is finally assembled, we go out of the plant and of the Airbus site for the third step to visit a model of the aircraft, scale 1:1. It is 16m long, with the double-deck. The configuration corresponds to what you would find in a real aircraft so that you can have the volumes in mind. For having flown several times with a Boeing 747, I was surprised by the space available on the upper deck. Unfortunately, here again, no picture possible.

In the upper-deck of the model scale 1:1, (Photo BourseReflex)

And the tour ends then in the Airbus shop where fans can find a lot of different objects or clothes related to the company.

The tour was really interesting even if we can regret not to be allowed to make picture but that is obviously for security and privacy reasons we can easily understand. I have good memories of the visit as it is exceptional to see an aircraft in an assembly line and even if you are not an aviation geek, I am sure you would appreciate it !

Le jour où…j’ai visité le siège d’Air France et rencontré le PDG !

2 février 2012, 14h. Roissypôle – Aéroport Paris-Charles de Gaulle, Siège d’Air France.

Si vous avez lu le premier article de ce blog, vous savez que j’ai eu la chance de passer la matinée du 2 février dans les coulisses de l’aéroport Paris CDG pour une superbe visite. Alors oui, cette journée aurait déjà été parfaite si elle s’était arrêtée là. Mais non, Air France a su rendre ma journée encore plus extraordinaire avec une visite de leur siège au sein du Roissypôle. Je vous propose dans ce billet de vous faire partager cette après-midi riche en rencontres et en découvertes.

Le siège Air France vu depuis la passerelle qui relie le Terminal 2F à la gare de l'aéroport

Tout a commencé sur Twitter, LE réseau social dont je ne pourrais aujourd’hui plus me passer. Je partage régulièrement les actualités, les nouveautés et des articles qui concernent la compagnie. C’est ainsi que j’ai notamment pu faire la connaissance de Jean-Charles Tréhan, le Directeur du Service de Presse et d’Etudes d’Air France et de Marina Tymen, Manager Relations Presse et Médias Sociaux (page Facebook et @AirFranceFR et @AFNewsroom pour suivre les actualités Air France !). Deux personnes charmantes et très disponibles. Après quelques échanges et en apprenant que je serai à CDG, ils m’ont tous deux très gentiment invitée à venir visiter les locaux du siège. Inutile de vous préciser qu’il s’agit du genre d’opportunités qu’on ne met même pas une microseconde à saisir. Et nous y voilà donc, le 2 février 2012. Arrêt « Terminal 3 – Roissypôle » du CDGVal pour une après-midi que je ne suis pas prête d’oublier.

Après quelques minutes de marche en sortant du CDGVal, me voilà devant l’entrée du siège, avec son mât caractéristique que l’on connaît même sans avoir jamais été à CDG.

Entrée du siège Air France, Roissypôle CDG

Après quelques pas timides, je passe les portes du siège. Quelques marches et me voilà dans le hall d’accueil. Tout de suite, et on ne peut faire autrement, je remarque en face de moi une baie vitrée immense avec une superbe vue sur les Terminaux 2B, D et F  et ses avions Air France stationnés les uns à côté des autres. A peine le temps de remarquer ça et là quelques belles maquettes d’avions (ah si seulement j’en avais d’aussi grandes dans ma chambre !) que je vois arriver avec un grand sourire Marina, ma guide de l’après-midi. Après la récupération d’un badge (tout est très sécurisé bien entendu), nous nous mettons en route pour la visite tant attendue.

Premier tour dans le premier bâtiment du siège. Il abrite toute la gestion de la compagnie, du Revenue Management (gestion des prix des billets en fonction notamment des places disponibles) jusqu’à la Direction Générale. Chaque étage est consacré à une direction, le dernier étant occupé par la Présidence.

Nous faisons donc un premier arrêt au coeur du département du Revenue Management.

Département du Revenue Management - Siège Air France CDG

Comme on le voit sur la photo, il s’agit d’une grande pièce (ici on n’en voit qu’un tiers) organisée en open space. Trois ensembles se distinguent cependant : les vols long-courrier, moyen-courrier et court-courrier; chacun étant ensuite divisé par régions du globe ou de l’hexagone (dans le cas des vols intérieurs). Des panneaux (comme visibles sur la photo au niveau des poteaux) permettent de savoir à chaque endroit, qui travaille sur le pricing de quelles destinations. Beaucoup de personnes y travaillent dans un silence impressionnant. Au centre de la pièce, on retrouve quelques bureaux un peu plus isolés où se trouvent les responsables.

Direction ensuite les étages avec les directions du Marketing, de la Communication, de la Presse… Les bureaux s’enchaînent et à chaque fois que nous croisons quelqu’un, c’est avec un grand sourire qu’il ou elle nous salue. A remarquer aussi la décoration qui est légère et simple. Pas de mobilier luxueux ou autre. Les murs sont simplement couverts de publicités ou articles concernant Air France. Par exemple, la porte du bureau de la personne responsable du Magazine Air France que l’on retrouve dans les ADP et à bord des avions est recouverte des couvertures du magazine. Quand on aime la compagnie et la marque, c’est un véritable plaisir de parcourir ces couloirs.

L’arrêt au sein du Service Presse a été particulièrement sympathique. Rencontre avec les attachées de presse, découverte du fonctionnement du service, … Des écrans de télévision tournent en permanence pour être immédiatement informé dès qu’une chaîne d’informations parle d’Air France.

Il est maintenant presque 15h. Marina me propose de monter encore d’un étage, c’est-à-dire au dernier étage, celui de la Présidence. Et là, énorme surprise. Le nouveau PDG de la compagnie, M. Alexandre de Juniac se trouve être non loin de là en compagnie du Directeur du Service de Presse, M. Tréhan. Il est suivi toute la journée d’une journaliste du Parisien qui lui a consacré sa rubrique du lundi « Un jour avec ».

Article "Un jour avec..." consacré à A. de Juniac, le Parisien, 6 février 2012

Entre deux rendez-vous, M. Tréhan a réussi à organiser…ma rencontre avec A. de Juniac !

Nous rentrons donc à l’étage de la Présidence avec Marina; moquette et murs clairs, tout est très soigné mais toujours dans la sobriété. Nous patientons dans un espace d’attente (là-encore, de très belles maquettes dont celle d’un 747 sur la table basse si je me souviens bien). Quelques minutes après nous rejoignent trois cadres du Marketing dont le Directeur Marketing qui ont rendez-vous avec le PDG pour une réunion. Quelques échanges très sympathiques là-encore. Pour peu, j’avais presque l’impression que j’allais partir en réunion avec eux !

Et puis soudain, les voilà. M. de Juniac et M. Tréhan passent devant nous et nous les suivons jusque dans le bureau du PDG, appareil photo en mains pour immortaliser le moment. La journaliste du Parisien et son photographe se sont mis de côté, Marina et M. Tréhan également de sorte que j’avais l’impression d’être presque en tête-à-tête avec le PDG de la compagnie qui me fait rêver depuis si longtemps. Présentée d’emblée comme la fan n°1 d’Air France sur Twitter (quel honneur !), M. de Juniac me demande en souriant si je ne voyage qu’avec Air France. Réponse : « Bien sûr ! » Un échange très détendu donc; on a presque peine à croire qu’il traverse une période difficile depuis ses prises de fonction au mois de novembre. Le temps de lui faire part de mon projet professionnel, qu’il m’assure qu’Air France est « une belle maison » (une expression qu’il emploie assez souvent 🙂 ) et place aux photos pour garder un souvenir de ce moment.

Rencontre avec le PDG Air France, A. de Juniac dans son bureau

Puis il est temps de prendre congé, en le remerciant infiniment pour son temps et bien sûr en remerciant M. Tréhan d’avoir organisé cette rencontre que je n’oublierai pas.

Nous prenons ensuite la direction d’un autre bâtiment relié au siège par une grande passerelle. Il s’agit de la « Cité PN« , comprendre Personnel Naviguant. C’est une sorte de ville miniature, à part, dédiée aux PNT (Personnel Naviguant Technique comme les pilotes) et PNC (Personnel Naviguant Commercial). Je consacrerai un article à part à cette visite à venir prochainement !

Nous partons ensuite vers un endroit stratégique, lui aussi très sécurisé, où sont gérés simultanément tous les avions de la compagnie : le Centre de Contrôle des Opérations, le CCO. Quand on y entre, on découvre une salle pleine d’ordinateurs avec plusieurs écrans par personne.

Au coeur du Centre de Contrôle des Opérations Air France

Mais de quoi s’occupe le CCO exactement ? C’est Catherine Jude, la responsable du CCO qui m’en a expliqué tout le fonctionnement.

Au CCO en compagnie de Catherine Jude, Responsable du CCO et de Loïc, le Chef de Quart à ce moment-là

Dès qu’il y a un quelconque problème pour un vol (météorologique qui provoque la fermeture d’un aéroport de secours par exemple), c’est le CCO qui le gère. Ils disposent ainsi d’une cellule météo qui peut entrer en contact avec tout avion en vol pour lui indiquer quels changements sur le plan de vol prévu sont à faire. A l’inverse, les pilotes d’Air France peuvent contacter le CCO pour toute question.

Le CCO s’occupe également de la gestion des retards ou des annulations de vols. Au sein du centre, on trouve ainsi des représentants des pilotes, des responsables de la clientèle, des personnes chargées de gérer les plannings des avions. Tous défendent les intérêts d’une des parties prenantes pour que la décision finale qui sera prise soit la moins pénalisante à la fois pour les clients et pour l’entreprise. Ainsi par exemple, si un avion en provenance de Vienne est en retard alors qu’il doit assurer ensuite un vol vers Rome, c’est le CCO qui va décider si le retard se répercutera effectivement sur le vol vers Rome ou bien si c’est un autre avion disponible à ce moment-là qui va le remplacer tandis que lui assurera une autre destination. Des décisions très importantes se prennent donc au CCO, coeur stratégique d’Air France.

Catherine, responsable CCO en pleines explications

Au moment où j’ai visité le siège d’Air France, le CCO préparait la gestion des grèves des pilotes qui ont eu lieu cette semaine. Et préparer quelque chose alors même qu’on ignore le nombre exact de grévistes, c’est compliqué. Alors oui on râle à cause des grèves, oui on râle parce que notre avion est annulé; mais ce sont les pilotes qui décident de se mettre en grève et derrière, je peux vous assurer que tout le personnel fait son maximum pour que le trafic soit le moins perturbé et le plus fluide possible. Je pense qu’on n’a pas suffisamment conscience de ça et qu’il fallait le souligner.

Alors voilà, cette belle visite du siège d’Air France s’est terminée avec le CCO. J’espère avoir pu vous faire partager le mieux possible ce moment. Encore un immense merci à M. de Juniac pour son temps, à M. Tréhan pour avoir organisé cette visite et cette rencontre, à Marina, ma super guide et photographe officielle, à Catherine pour son temps et ses explications et enfin, à toutes les personnes d’Air France que j’ai pu rencontrer, toutes souriantes et avenantes ! Merci.

Dans les coulisses de Paris-Charles de Gaulle

2 février 2012, 9h. Aéroport Paris-Roissy Charles de Gaulle.

Pour beaucoup de touristes, si l’on en croit les classements internationaux, CDG s’apparente à l’enfer des aéroports. On le taxe volontiers et fréquemment de pire aéroport au monde ou même d’aéroport le plus haï. N’ayant jamais eu l’occasion de fouler le sol des terminaux du premier aéroport français, je fus plus que réjouie de recevoir une invitation d’Aéroports de Paris à venir visiter leurs locaux. Le rendez-vous a été pris le jeudi 2 février; une matinée très fraîche (voire glaciale par -7°) mais sous un soleil radieux, en compagnie d’une quinzaine de blogueurs, tous impatients de commencer la visite. Alors qu’en est-il véritablement ? CDG est-il aussi terrible qu’on veut nous le faire croire ? Retour sur cette visite des coulisses de Paris-Charles de Gaulle.

Vue d'ensemble de CDG dans les locaux d'Aéroports de Paris (photo ADP)

Avant de débuter la visite, petit point sur l’aéroport avec quelques chiffres intéressants pour se situer :

  • 61 millions de passagers en 2011,
  • 3 250 hectares de superficie,
  • Plus de 1300 vols par jour,
  • 300 postes de stationnement avions,
  • 4 pistes…

Direction ensuite le tarmac pour constater l’étendue du 2e aéroport européen et visiter ses installations !

Après un passage obligé par un PIF (Poste d’Inspection Filtrage), embarquement dans un minibus au niveau des places de stationnement des avions de la République Française…

Avions de la République Française

…et à proximité immédiate du Terminal 1, le plus ancien, rénové récemment.

Terminal 1 CDG depuis les locaux ADP

Premier arrêt au niveau du parc des 125 engins de déneigement. Le déneigement d’une piste se fait en plusieurs étapes avec à chaque fois, une machine différente.

Pour rester dans le thème du froid et de la neige, passage par les citernes et les engins chargés du de-icing des avions. 2 400 mètres cubes de glycol (le fameux liquide de dégivrage jaune orangé qu’on peut apercevoir sur les avions en hiver) sont stockés ici. CDG dispose de 16 aires de dégivrage avions. Un dégivrage dure environ 15-20 minutes (selon le type d’avion) et fait effet autant de temps. L’hiver dernier au moment des intempéries, CDG est l’un des rares aéroports à n’avoir pas fermé.

Découverte ensuite de la zone de maintenance Air France, exclusivement réservée à la compagnie nationale.

Puis direction la zone cargo avec le hub européen de FedEx.

Retour ensuite vers les Terminaux avec un passage chez les pompiers, au plus près des véhicules de service plutôt impressionnants. Les pompiers ADP doivent être en 3 minutes maximum sur les lieux d’un incident/accident pour intervenir.

La dernière acquisition des pompiers ADP

En route, on croise de beaux oiseaux…

B747-400F Air France Cargo, l'un des 6 derniers en service

La file d'attente est longue à CDG...1380 vols/jour en moyenne

A340-600 Etihad, l'un des plus longs avions au monde

Arrivée au Terminal 2; le bâtiment tout à gauche reliant les Terminaux A et C sera très bientôt inauguré.

Arrivée ensuite au Terminal 2E…

… au pied duquel se trouve toute une flotte de berlines Air France dédiées aux passagers de Première.

Place à la visite du magnifique Terminal 2E, lumineux, très accueillant. Les boutiques de luxe et les restaurants s’enchaînent pour le plus grand plaisir des voyageurs. Dommage que l’on ne puisse y accéder qu’avec une carte d’embarquement ! On note en ce moment la présence pour le Nouvel An Chinois d’un stand dédié.

Au bout du terminal 2E, une superbe vue sur le tarmac

La visite s’est poursuivie avec la zone de tri bagages, toujours dans le Terminal 2E. Les kilomètres de tapis roulants s’enchaînent dans une « pièce » de 17 mètres de haut et 300 mètres de long si mes souvenirs sont bons. Bien sûr, pas question de faire des photos dans cet endroit très sécurisé. Pour information, votre bagage rejoint la soute de votre avion 10 minutes seulement après avoir été enregistré. Le système de tri de CDG est l’un des plus performants et novateurs au monde.

Après la visite du 2E, retour dans le minibus sur le tarmac à la découverte des Satellites 3 et 4 (le 4 est encore en travaux) qui constituent un prolongement du Terminal 2. C’est là notamment que se trouvent les A380 Air France qui ont bien sûr besoin de passerelles d’embarquement spécifiques pour chaque pont.

A380-800 Air France

De l’autre côté du Satellite, mise en route d’un A320 qui provoque de la fumée en raison de l’excédent de carburant au démarrage.

Et une dernière petite photo du Satellite 3 avant de clore la visite.

En somme, vous l’aurez compris, mon avis quant à CDG est plutôt très positif. L’équipe de la communication d’Aéroports de Paris a été très sympathique et cette invitation (une première pour ADP également) était une très belle initiative.

Je n’ai malheureusement pas pu en une journée tout découvrir et certes, je n’ai pas fait le trajet type de quelqu’un qui sort d’un vol long-courrier de 12h et qui cherche sa correspondance dans le stress, mais j’ai été totalement conquise par tout ce que j’ai pu voir. L’organisation, les panneaux d’affichage, les panneaux d’indication, les terminaux; tout est fait pour que le voyageur passe un bon moment pendant sa correspondance ou avant son départ.

Pour conclure, une étude BVA a indiqué que 85,5% des passagers sont satisfaits de leur passage à CDG. Je pense que ce chiffre parle de lui-même ! Bravo et merci Aéroports de Paris.