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Le stage « prêt à décoller » pour lutter contre la phobie de l’avion

La phobie de l’avion a quelque chose de tabou. Et pourtant, parmi les 600000 personnes qui sont à chaque seconde dans les airs, beaucoup d’entre elles ne sont pas à l’aise, voire ont peur et craignent de faire une crise de panique. J’ai été invitée à assister à une session du stage « Prêt à décoller » qui permet en 3 étapes de comprendre et vaincre sa phobie. Retour sur cette journée !

Les stages du Centre de Traitement de la Peur de l’Avion se déroulent dans les locaux de l’un des simulateurs d’Ile-de-France. J’ai pour ma part assisté à un stage se déroulant sur l‘aérodrome de Pontoise-Cormeilles où se trouve le simulateur de Boeing 737 sur vérins de Flight Sensations. La journée de stage se compose de trois ateliers : un premier avec une psychologue spécialisée dans le traitement des phobies et des angoisses, un second technique avec un spécialiste de l’aérien et un troisième consacré à la mise en situation en simulateur avec un pilote.

Locaux Flight Sensations - Aérodrome de Pontoise-Cormeilles - © Sophie Figenwald

Locaux Flight Sensations – Aérodrome de Pontoise-Cormeilles – © Sophie Figenwald

1er atelier : Comprendre sa peur et les mécanismes psychologiques

Avant cette journée de stage, sachez tout d’abord que chaque participant a fait un entretien téléphonique avec l’un des encadrants du stage. L’objectif du côté des formateurs est simple : écouter et comprendre pour savoir si le stage est la réponse appropriée à la peur. Le jour J, après un petit déjeuner d’accueil pour permettre aux 6 participants au stage de faire connaissance, place au premier atelier avec la psychologue Velina Negovanska. Elle nous apprend notamment que si la phobie de l’avion peut avoir diverses origines, un facteur génétique a son rôle à jouer. Il s’agit de l’amygdale cérébrale, qui sécrète l’hormone du stress. Certains ayant une amygdale plus développée que d’autres sont ainsi davantage sujets au stress ! Les plus sensibles sont alors davantage contrôlés par leur « cerveau des émotions » plutôt que par leur « cerveau rationnel ». Mais aucune crainte, des exercices précis et bien expliqués par la psychologue permettent de se détendre et de reprendre le contrôle, allant jusqu’à réduire progressivement la taille de l’amygdale cérébrale.

Il est aussi intéressant de savoir pourquoi dans l’avion quelqu’un de stressé a tendance à agripper plutôt fermement ses accoudoirs. En situation de stress, le cerveau focalise en fait toute l’énergie dans le haut du corps pour permettre à la personne de se défendre. Les battements du coeur s’accélèrent alors pour que l’afflux du sang se concentre sur les membres supérieurs. Cependant, en accélérant, le rythme cardiaque envoie au cerveau un signal de danger, accentuant la tachycardie. Ce mécanisme arrivant en avion dans une situation d’immobilité, elle est difficile à gérer et conduit au phénomène d’agrippement des accoudoirs. Mais là encore, des solutions existent pour reprendre le contrôle. La psychologue donne ainsi des clés pour refaire fonctionner le cerveau rationnel, notamment via des exercices de cohérence cardiaque et des exercices à faire une fois à bord de l’avion. Toujours à travers des exercices concrets de respiration et à l’aide d’un logiciel, on constate comment se réduit la fréquence cardiaque en respirant correctement.

Parmi toutes les autres choses intéressantes qu’on apprend, on découvre que si la peur de l’avion est aussi liée à de fausses croyances, c’est à cause des médias. Un accident d’avion génère ainsi 150 à 200 fois plus de bruit médiatique qu’un accident de voiture à nombre de morts égal, impressionnant !

A la fin de la matinée, je pense que les participants au stage ont déjà fait un grand pas dans la compréhension de ce qui se passe physiquement quand survient la peur et des raisons qui peuvent pousser l’avion à être anxiogène. Avoir des clés et découvrir que des moyens concrets existent pour s’apaiser est déjà rassurant. Le déjeuner partagé tous ensemble est alors l’occasion de discuter, de partager ses expériences et de faire un pas de plus vers l’association de l’avion à un moment agréable.

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Locaux Flight Sensations – Aérodrome de Pontoise-Cormeilles – © Sophie Figenwald

2e atelier : découvrir l’aéronautique côté technique

Place maintenant à la seconde moitié de la journée. Pour vaincre sa phobie, il est nécessaire d’aborder quelques points techniques du secteur aéronautique, chiffres concrets à l’appui. Cela permet notamment de balayer les fausses idées du type « l’avion va se briser pendant une turbulence ». Xavier Tytelman, responsable de la formation et expert du secteur aéronautique, parcourt des statistiques sur la sécurité aérienne, les principes généraux qui expliquent comment vole un avion, les différentes phases de préparation de l’équipage avant le décollage. Puis vient le point sensible des turbulences qui perturbent beaucoup de passagers. De manière concrète avec des vidéos et une maquette à l’appui, Xavier aborde les différentes thématiques de manière très pédagogue. Tout le monde comprend et pose ainsi ses questions pour que plus aucune interrogation anxiogène ne reste sans réponse. Après l’évocation des orages, des instruments de bord et des différents types d’atterrissage, place aux questions relatives à la maintenance des avions et à la présentation des principaux avions de lignes sur le marché. A l’issue de cette présentation, un nouveau pas est alors franchi. Les stagiaires ont compris ce qui permet à un avion de voler, ont identifié à quoi correspondent des bruits qu’on peut identifier comme suspects, etc. L’avion devient plus rationnel et fait ainsi moins peur.

3e atelier : la mise en situation en simulateur

Simulateur de vol sur plateforme mobile Flight Sensations © Sophie Figenwald

Simulateur de vol sur plateforme mobile Flight Sensations © Sophie Figenwald

Après la théorie, rien de mieux que la mise en situation en simulateur ! Cela permet dès lors de commencer à appliquer les exercices appris plus tôt et surtout de découvrir ce lieu exceptionnel qu’est le cockpit. Sur l’aérodrome de Pontoise se trouve le simulateur Flight Sensations. Il s’agit de la réplique exacte d’un B737 (même la petite imprimante de bord fonctionne !). Grande différence avec les autres simulateurs qui existent, celui-ci est monté sur une plateforme mobile qui permet de reproduire très fidèlement les sensations d’un vol. Le simulateur fera d’ailleurs l’objet d’un prochain article ! Par groupe de 3, les participants au stage passent 1h dans le simulateur, l’occasion de reproduire des conditions de turbulences ou d’orage. Accompagnés de Dominique, très sympathique pilote responsable du simulateur, ils peuvent se familiariser avec les nombreux écrans et boutons et comprendre ce qui se passe lors d’un décollage et d’un atterrissage en prenant les commandes. Les impressions à la sortie du simulateur sont unanimes : le passage dans le cockpit désacralise l’avion et laisse de bons souvenirs !

La fin de la journée est l’heure du bilan. Tous les participants ont l’air plus sereins et souriants que le matin et ne demandent qu’à tester les méthodes apprises en situation réelle lors de leur prochain vol. Et l’accompagnement du Centre de Traitement de la Peur en Avion ne s’arrête pas là. Chacun pourra s’il le souhaite faire un nouvel entretien téléphonique avec la psychologue et sera contacté la veille de son prochain vol pour connaître la météo. Avant de quitter l’aérodrome de Pontoise, dernier clin d’oeil, les participants peuvent parcourir des cartes postales envoyées par d’anciens stagiaires, ravis d’écrire depuis leur lieu de vacances après un vol qui s’est bien passé !

Les stages sont disponibles à Paris, Marseille, Montpellier et en Belgique. La journée de stage coûte 430€ qui peuvent être remboursés par certaines mutuelles ou encore pris en charge dans le cadre du compte personnel de formation professionnelle. L’accompagnement en vol ou encore les programmes d’incentives pour les entreprises sont possibles. Lien vers le site du Centre de Traitement de la Peur de l’avion pour plus de renseignements : http://www.peuravion.fr/

10 faits marquants du 1er trimestre 2014

2014 a commencé depuis 3 mois, et il s’en est déjà passé des choses dans le monde passionnant de l’aviation. Je vous propose dans cet article de revenir sur 10 faits marquants de ce premier trimestre 2014 !

1 – On ne dit plus EADS mais…Airbus Group ! – 2 janvier

Nouveau tournant dans l’histoire du géant aéronautique européen : la réorganisation de ses activités depuis le 1er janvier. EADS n’étant pas un acronyme très transparent (European Aeronautics Defense & Space Company), la direction du groupe a décidé de changer de nom pour devenir Airbus Group. Parallèlement, on note le regroupement de Cassidian et Astrium sous le nom de Airbus Defense & Space. Eurocopter reste une entité à part et devient Airbus Helicopters. Cette réorganisation n’est cependant pas qu’un changement de nom cosmétique. Il est destiné à améliorer la compétitivité du groupe. On parle également du licenciement net de plus de 1 000 personnes d’ici fin 2016, principalement dans les secteurs de l’espace et de la défense en Allemagne, à moins que la productivité ne s’améliore.

2 – Un avion se crashe sur la piste de Roissy – 28 janvier

C’était fin janvier. On apprend qu’un avion s’est « crashé » à Roissy, tôt le matin. Plus de peur que de mal finalement. L’appareil de la Darwin Airlines, un Saab 2000, a en fait cassé sa roue avant. L’atterrissage a donc été mouvementé pour les 19 passagers mais le pilote a évité le pire et la sortie de piste. L’incident n’a eu aucun impact sur le trafic à l’aéroport de CDG et les passagers ont été pris en charge et acheminés en bus à l’aérogare.

3 – Air France présente le nouveau siège de sa classe Affaires ! – 4 février

Après avoir dévoilé au salon Top Résa en septembre dernier son nouveau siège éco dans le cadre du projet de montée en gamme « Best and Beyond », Air France a présenté début février son nouveau siège Business. Ce dernier aura nécessité 4 ans de travail. 4 ans pour imaginer, créer, tester avec des passagers et proposer finalement un siège à la hauteur des ambitions d’Air France de reconquête de la clientèle affaires. Cette clientèle représente en effet 50% des recettes d’un vol long-courrier, il faut donc en prendre soin. Chaque siège représente un coût de 55 000 €, un coût qui double quand on y ajoute les frais annexes d’immobilisation des avions pour les installer ou les coûts liés à l’IFE. Mais cet investissement pourra rapporter gros si ces sièges attirent à nouveau les clientèles business. Et ils ont tout pour.

Répondant aux demandes d‘intimité et de confort (les 3 « F » : Full Flat, Full Access, Full Privancy), ce nouveau siège construit par Zodiac propose un vrai lit totalement plat et des compléments toujours agréables comme le casque audio isolant, un espace de rangement fermé, une couette… Vous pourrez découvrir ces nouveaux sièges sur quelques 44 Boeing 777 d’ici le mois de mai, en premier d’abord vers New-York puis le reste de la flotte sera progressivement équipé jusqu’à la mi-2016. Dernier point non-négligeable de ce siège : sa modularité. Il peut aisément être démonté et permettra donc un aménagement des cabines adapté à la saison pour améliorer la rentabilité ! Ne reste plus qu’à l’essayer…

 

Nouveau siège Business Air France

Nouveau siège Business Air France

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Nouveau siège Business Air France

4 – Les appareils électroniques autorisés pendant toutes les phases du vol chez Air France – 7 février

L’Agence Européenne de Sécurité Aérienne a finalement annoncé en décembre qu’elle autorisait les appareils électroniques pendant toutes les phases du vol (tablettes, téléphones, appareils photos, mp3…), à condition que ceux-ci soient en « Mode Avion » et ne puissent pas transmettre et échanger des données. Air France a ainsi annoncé le 7 février que les « electronic devices » sont utilisables pendant toute la durée du vol, dès la montée à bord. Jusque là, les autorités craignaient que les appareils, même en « Mode Avion », interfèrent avec les appareils et les systèmes de communications. Il n’en est apparemment rien et il se murmure même qu’on pourrait bientôt envoyer des sms et lire ses mails… Une révolution !

5- Le salon aéronautique de Singapour – 11 au 16 février

Après le Bourget en juin dernier puis Dubaï en novembre, Singapour a accueilli un nouveau salon aéronautique du 11 au 16 février. Ce salon est très important pour les constructeurs puisque le marché Asie-Pacifique représente 35% de la demande mondiale. Airbus Group en a ainsi profité pour proposer pour la première fois des démonstrations en vol de son nouvel A350 XWB. A noter pour Airbus : la 1e commande ferme de 2014 avec une centaine d’appareils de la famille A320 commandés par la low cost VietJetAir. ATR ressort également gagnante de ce salon puisqu’elle a remporté 48 commandes, confortant ainsi sa position de leader dans l’aviation régionale. Le bilan pour Boeing est plus mitigé avec une quarantaine de commandes uniquement, majoritairement pour le 737. Le 777 a remporté quelques commandes et le 787, une seule.

6 – Le Wi-fi dans les airs…c’est désormais possible avec Thai Airways – 17 février

La compagnie nationale thaïlandaise a reçu fin janvier l’autorisation des autorités pour proposer Internet en wifi à bord de ses avions. Ses A380 et A330 seront donc tous bientôt équipés de récepteurs Wi-fi, faisant de la compagnie nationale thaïlandaise la première au monde à proposer ce service. Le service baptisé « SkyConnect » sera cependant onéreux (on parle de 4,50$ pour 3 MB ou encore 14$ pour 10 MB) et la connectivité sera limitée. Les passagers pourront par exemple recevoir/envoyer des mails mais pas télécharger des photos ou films.

7 – Un avion d’Ethiopian détourné…par son propre copilote – 17 février

Panique le 17 février dernier. On apprend au petit matin qu’un avion d’Ethiopian Airways a été détourné par « un pirate de l’air ». L’avion qui effectuait la liaison Addis-Abeba – Rome a été contraint de se poser en Suisse. On apprend finalement quelques heures plus tard que c’est le propre copilote de l’appareil qui a détourné l’avion, ce dernier souhaitant que la Suisse lui accorde un asile politique. Agé de 31 ans, il aurait profité de l’absence du commandant de bord pour s’enfermer dans le cockpit et prendre le contrôle de l’avion. L’appareil a survolé le Lac Leman plusieurs fois avant de se poser de force à Genève, escorté par des avions militaires. Le pirate a finalement été arrêté et les passagers sont restés sains et saufs.

8 – La disparition du vol MH 370 de la Malaysia Airlines – 8 mars

L’un des faits les plus marquants de ce début 2014 restera sans doute la disparition du vol MH 370, peu après son décollage, alors qu’il devait rallier Kuala Lampur à Pékin. Je ne vais pas vous retracer l’avancée quasiment jour après jour des recherches du 777 mais souvenons-nous que les hypothèses les plus folles ont été évoquées suite à la disparition de l’avion. En effet, les jours passant, tout ce qu’on savait était que les transpondeurs avaient été coupés manuellement et donc volontairement et que l’avion avait changé de cap pour se diriger vers l’Océan Indien. Certains ont avancé alors l’hypothèse du vol de l’avion par des terroristes, du suicide du pilote et j’en passe. Une chose est sûre aujourd’hui, si l’on en croît le gouvernement malaisien, l’avion s’est abîmé dans l’Océan Indien, au Sud-Est de l’Australie avec ses 239 passagers et membres d’équipages. A l’heure où des signaux pouvant provenir des boîtes noires ont été repérés, une multitude de questions se posent encore. Espérons que les efforts de la vingtaine de pays impliqués dans la recherche de l’avion portent leurs fruits et nous permettent de faire la lumière sur les circonstances de ce drame.

9 – Paris Charles-de-Gaulle fête ses 40 ans ! – 13 mars

Un anniversaire de taille a eu lieu à la mi-mars, les 40 ans de l’aéroport Charles-de-Gaulle ! Car oui, c’est le 13 mars 1974 que le premier avion s’est posé sur la seule piste de l’aéroport à cette époque. Il s’agissait d’un Boeing 747 de Trans World Airlines en provenance de New-York. 40 ans plus tard, l’aéroport compte 4 pistes, accueille plus de 180 compagnies et surtout, il est le 2e aéroport européen depuis 2013 grâce aux 62 millions de passagers accueillis.

10 – Air France lance sa nouvelle campagne de communication « Air France, France is in the air » – 26 mars

Comme vous l’avez découvert sur le blog, Air France a dévoilé sa nouvelle campagne et sa nouvelle signature « Air France, France is in the air » fin mars. Retrouvez plus de détails sur cet article !

Un premier trimestre chargé de nouvelles dans le monde passionnant de l’aérien ! 🙂 Et vous, y a-t-il un autre évènement qui vous a marqué ?

Retour sur Top Résa, LE salon dédié au tourisme et au voyage ! (2/2)

Comme je vous l’annonçais dans le précédent billet (oui je sais, il date, mais le fait est que mon emploi du temps est plutôt chargé, je préfère donc distiller les articles dans le temps pour ne pas faire des choses de moins bonne qualité 🙂 ), je vais vous parler rapidement dans ce deuxième billet de rencontres à Top Résa, deux précisément, faites avec des hôteliers.

Ces deux groupes ont tous deux un rapport avec la Réunion. Si vous suivez un peu le blog, vous savez que je suis une inconditionnelle de cette île et si vous réfléchissez à la prochaine destination de vos vacances, n’hésitez pas, partez à la découverte de l’Ile intense 🙂 La Réunion justement a eu droit à un magnifique stand rien que pour elle sur Top Résa. Y étaient présents tous les loueurs de voitures de l’île, les prestataires de tour en hélicoptère, Air Austral la compagnie aérienne de l’Ile et donc, les hôteliers.

Le stand de l'Ile de la Réunion - Sophie Figenwald

Le stand de l’Ile de la Réunion – Sophie Figenwald

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Affiche géante à la gloire du Maloya, danse créole typique

Ainsi, le premier groupe hôtelier que j’ai rencontré est le groupe LUX dont voici le site Internet. Il s’agit d’hôtels de luxe dans l’Océan Indien possédant notamment deux hôtels à la Réunion. Pour ceux qui connaissent Les Villas du Lagon/Le Grand Hôtel du Lagon et bien sachez que ce nom est révolu. On dit désormais « LUX Ile de la Réunion« . En effet, le groupe LUX, anciennement le groupe Naiade Resorts, a décidé de renommer l’ensemble de ses hôtels 5 étoiles LUX – suivi du nom de la destination. Rappelons que LUX Ile de la Réunion est l’un des deux seuls 5 étoiles de l’Ile intense (le second est présenté plus bas). Le deuxième hôtel du groupe LUX est Le récif, qui n’a donc pas changé de nom et qui se trouve également à Saint-Gilles, LA station balnéaire de la côte Ouest. Il faut aussi préciser qu’au-delà du changement de nom, Le LUX Ile de la Réunion s’est aussi offert un petit lifting. Les espaces communs ont été rénovés pour adopter une décoration plus contemporaine qu’auparavant.

LUX Ile de la Réunion - © luxislandresorts.com

LUX Ile de la Réunion – © luxislandresorts.com

Et puis la deuxième rencontre marquante de ce salon a été celle du Groupe Hotels & Co qui gère deux hôtels à la Réunion dont le fameux récent Palm Hotel et Spa situé à Petite-Ile dans le Sud de l’Ile. Discuter avec les représentantes du groupe a été un réel plaisir. En effet, ayant eu l’occasion de séjourner à plusieurs reprises dans le deuxième hôtel du groupe se trouvant à Saint-Leu, à savoir L’Iloha (3 étoiles), je me suis replongée avec grand plaisir dans l’ambiance de cet hôtel. Ca a été l’occasion de discuter des nouveautés de l’hôtel qui s’est agrandi et propose désormais un deuxième restaurant. Il faut savoir que l’hôtel dispose de chambres traditionnelles mais aussi de nombreux bungalows pouvant accueillir jusqu’à 6 personnes et équipés d’une cuisine. Des hébergements on ne peut plus agréables et situés en plus dans un beau parc herboré, le tout avec une magnifique vue sur la baie de Saint-Leu. Le matin, il n’est d’ailleurs pas rare d’observer les premiers parapentes qui descendent vers la plage. En somme, le groupe Hotels & Co a non-seulement investi dans la construction d’un très beau 5 étoiles dans le Sud de l’Ile, région géographique généralement délaissée pour cause de mauvaise météo et en plus, il modernise et agrandit l’Iloha qui connaît un franc succès pour sa localisation idéale: Saint-Leu, à l’écart de tous les hôtels de la station balnéaire de Saint-Gilles et à mi-distance entre le Nord et le Sud de l’Ile. Rien de plus à dire que « bravo » et merci pour votre accueil sur le stand !

Vous trouverez le site Internet de l’Iloha ici et celui du Palm ici !

Piscine principale et vue sur le restaurant de l'Iloha

Piscine principale et vue sur le restaurant de l’Iloha

Palm Hotel & Spa

Palm Hotel & Spa – piscines avec vue sur l’Océan Indien

Je n’ai pas eu le temps de discuter avec d’autres exposants de la Réunion, la fin de la journée étant arrivée mais ces deux rencontres ont été très intéressantes.

Ainsi s’achève ce deuxième article consacré à ma visite du salon Top Résa. J’espère qu’il vous aura été agréable 🙂

Et vous, avez-vous déjà séjourné à la Réunion ? Dans quel hôtel ?

La « KLM surprise » version « Air France Bienvenue »

Vous vous en souvenez peut-être, Air France avait lancé un appel sur les réseaux sociaux Twitter et Facebook courant juin :

Tweet @AirFranceFR

Des messages qui ne laissaient aucun doute : la compagnie allait proposer sa version de la KLM Surprise ! Mais de là à savoir quelle serait la surprise, le mystère restait entier…

Et bien la compagnie a publié il y a quelques jours une vidéo intitulée « Air France Bienvenue » pour nous faire partager cette surprise que les quatre gagnants du concours ont eu l’air d’apprécier !

Air France a misé sur un accueil VIP par une hôtesse de la compagnie. Au programme, visite guidée du nouveau hall d’embarquement du Terminal 2E, le satellite 4 et passage dans le tout nouveau Salon Air France ! Les heureux passagers ont pu savourer un plat chaud et profiter de l’ambiance de la Lounge, voire même d’un soin Clarins avant de s’envoler vers d’autres horizons.

Nul doute qu’Air France réitèrera l’expérience alors soyez vigilants aux appels sur les réseaux sociaux, surtout en ces périodes où vous allez peut-être partir en vacances ! 😉

Et voici la vidéo => Concours « Air France Bienvenue »

Your journey diary with « Travel Book by Air France »

Another 2.0 intiative in the world of travel is born. Its name : « Travel Book by Air France », a mobile application to create your journey diaries in pictures and to discover those of the other members of the community.

Travek Book by Air France

When preparing a trip to an unknown city or country, we might be lost with all the paper travel books which exist. Furthermore, at the 2.0 age, we look more for people original experiences made during their travel.

In this purpose Air France launched the « Travel Book by Air France » App for Iphone. It allows you to share pictures (which can be geolocalized) and so to create your journey diaries. You can then share them with your friends on Facebook or Twitter !

The App can also be seen as a good way to find great places to travel to ! Thanks to the geolocalization you can indeed discover places through photos of others.

Discover the App in video and « Get ready to spot the world » !

Do you have an Iphone ? Did you try the App ? Leave your comments under the post !

Landing in the cockpit of the flight SXB-CDG with Air France by Regional

To attend the Air France event at CDG last week, I was invited to take the flight AF7761 from Strasbourg-Entzheim (SXB) operated by Regional with a very beautiful Embraer ERJ-170. This flight was very special for me as, knowing I was coming for the event, the flight attendant proposed me to make the landing in the cockpit. It was an unique experience I want to share with you !

This was the first time I flew from SXB. A quite little airport with unfortunately, no sight on the tarmac until you’ve been through the security checks.

After the control, I had the surprise to discover that the aircraft of Regional (airline which is a part of Air France) was an Embraer ERJ 170-100LR, and more precisely the F-HBXP painted in Regional colours (instead of Air France’s) since january. A very very beautiful aircraft as you can see !

Regional – Embraer ERJ-170-100LR F-HBXP with its Regional livery © Jeremy M. Airliners.net

The flight from SXB to CDG was planned to last 40 minutes. Weather conditions were not so good. It was a cloudy morning !

From the 10A seat, perspective on the cloudy sky © Sophie Figenwald

After the take-off, the two flight attendants came as usual to propose (no, not « sucré/salé » 😉 ) a coffee and pastries. Olivia, the chief stewardess, has always been very kind. She asked me if everthing was okay and after having served me, she proposed me to go into the cockpit. A proposition I really didn’t expect. I never got that chance and of course, always dreamt of it ! Without any hesitation, I accepted and Olivia accompanied me a few minutes later to the cockpit.

After having been installed on the third seat, fastened my seat belt and put the headset on my ears, I started to realise where I was…

View from the cockpit © Sophie Figenwald

Both pilots were so nice with me. They knew I’m blogging and we discussed about our common passion for aviation, how it started and so on. A few seconds after having taken place in the cockpit, we began our descent to Paris Charles-De-Gaulle. The sky was too cloudy to see the ground until we were on the final approach but it was still very impressive. What was also astonishing is how the co-pilot, who was in charge of the radio communication, discussed with me and at the same time, paid attention to the control tower and its indications concerning the descent. « Men can’t do two things at the same time »; that’s what we usually say. Well, he actually proved me the exact contrary 😉

After 10 minutes, we turned to the left to get aligned with the runway and a few seconds later, we finally saw the ground. On the left, Paris with the Eiffel Tower (a little difficult to see on the picture but if you have good eyes, you can find the Montparnasse Tower right in the middle and on the left next to it, the Eiffel Tower) and on the right, CDG airport. Magical !

Paris from the cockpit ! © Sophie Figenwald

Final approach on CDG ! © Sophie Figenwald

And finally, the landing ! Awesome !

Ready for landing ? Yes captain ! © Sophie Figenwald

After a smooth landing, let’s go to Terminal 2G © Sophie Figenwald

And during the taxiing, a quick pic of the new connection between Terminal 2A and 2C…

New connection between 2A and 2C © Sophie Figenwald

before coming next to the Terminal 2E !

Terminal 2E for Air France and Skyteam members long-haul flights © Sophie Figenwald

And finally, the arrival at 2G !

« PNC, dernier virage ! » © Sophie Figenwald

We arrived a little ahead of schedule, despite a BAE in front of us which forced us to slow down our approach. After having stopped, it was time for the arrival check-up, before the crew prepared itself for the next flight aboard this aircraft 45 minutes later to fly back to SXB. Thanks a lot to this Air France crew; you were all so nice to me, I will never forget my first landing in a cockpit !

Zoom sur l’aéroport de la Réunion, au coeur de l’Océan Indien

L’Ile de la Réunion est souvent appelée « l’Ile Intense ». Pourquoi ? Il suffit de voir ses paysages, ses cirques, ses volcans… Mais finalement, la première fois que vous admirez sa beauté si vous n’y êtes pas né, c’est par le hublot d’un avion, après 11 heures de vol. Et votre premier contact avec l’île, une fois que l’avion a atterri à Saint-Denis (le chef-lieu de la Réunion), c’est l’aéroport Gillot-Roland-Garros. Je vous propose de découvrir dans ce billet le déroulement de votre arrivée et de votre départ en tant que passager avant de nous attarder quelques instants sur quelques chiffres et spécificités de cet aéroport.

L’expérience passager

Pour vous mettre dans l’ambiance, rien de tel que de regarder une petite vidéo d’un atterrissage à la Réunion; l’une de mes vidéos préférées tant on s’y croirait. Il ne manque plus que l’annonce « Mesdames et messieurs, il est 7 heures passés de 22 minutes et nous venons d’atterrir à la Réunion. La température extérieure est de 22°c. Veuillez conserver votre ceinture attachée jusqu’à l’extinction de la consigne lumineuse… ».

Atterrissage B747-400 Corsairfly à St Denis de la Réunion © Sophie Figenwald

Vous voilà donc arrivé. Si vous arrivez en été, c’est-à-dire aux alentours des mois de décembre, janvier ou février (et oui, nous sommes dans l’hémisphère sud!), vous serez sûrement frappé par la chaleur et l’humidité ambiantes dans les passerelles de débarquement vitrées qui ne sont pas climatisées le matin. Ca vous changera de la climatisation et de l’air sec de l’avion, et puis c’est ça l’été austral ! 🙂

Après quelques mètres, vous arrivez devant un escalier qui vous mène directement aux postes de contrôle douanier et aux tapis bagages. Depuis 2010, vous avez de la chance, plus de contrôle d’identité. (Ce moment-là ressemblait à de la torture. Imaginez-vous, fatigué après un vol de nuit et coincé avec 400 autres passagers agglutinés devant les 4 postes de contrôle alors que vous n’avez qu’une hâte, récupérez vos bagages et sortir de là).

Une fois les bagages récupérés, direction la sortie dans le hall de l’aéroport. Vous trouverez de suite en face de vous les comptoirs des agences de voyage et plus à gauche, ceux des compagnies aériennes qui desservent la Réunion, Air Austral, Air France, Air Madagascar, Air Mauritius et Corsairfly.

La façade extérieure de l’aéroport étant constituée d’immenses baies vitrées, dès que vous sortez de la salle de récupération des bagages, vous vous trouvez face à l’île dans toute sa splendeur. Et en quelques instants, vous voilà au-dehors de l’aérogare, à respirer l’air marin avec devant vous les sublimes reliefs de la Réunion. C’est aussi là que se trouvent les loueurs de voitures (moyen de transport quasiment indispensable pour véritablement découvrir l’île), dans le petit bâtiment blanc en face à droite.

Vue en sortant de l'aérogare, loueurs de voiture sur la droite de la photo © Sophie Figenwald

Vue en sortant de l'aérogare, les loueurs de voiture sont sur la droite de la photo (pancarte jaune) © Sophie Figenwald

Extérieur de l'aéroport de Saint-Denis de la Réunion © Sophie Figenwald

Lorsque vous repartirez (si vous repartez du moins !), les comptoirs d’enregistrement se trouvent au même niveau que celui des arrivées, à l’autre bout de l’aérogare. Au milieu de ce grand hall se trouve le passage pour l’embarquement.

Au premier étage, vous trouverez quelques boutiques typiques ainsi que des salles d’attente, un bar, une brasserie et une terrasse surplombant la piste.

Vue sur le tarmac depuis la terrasse © Sophie Figenwald

Décollage d'un Air Mauritius A340 depuis la terrasse © Sophie Figenwald

L’aéroport Roland Garros n’est évidemment pas immense mais les installations sont récentes et agréables. Un restaurant gastronomique panoramique se trouve également dans l’aéroport, je n’ai jamais eu l’occasion de l’essayer mais si vous le pouvez, c’est à faire à mon avis !

Roland Garros en quelques chiffres

L’aéroport de la Réunion est le 11e aéroport français en termes de trafic. Il a accueilli en 2011 plus de 2 millions de passagers, ce qui fait de lui également le premier aéroport d’Outre-Mer.

Il s’agit d’un aéroport particulièrement adapté aux gros porteurs (A380 compris): deux pistes dont l’une de 3 200 mètres, 8 postes de stationnements dédiés, 6 passerelles télescopiques vitrées et climatisées, 4 carrousels de tri bagages. Deux arrivées et deux départs de gros porteurs peuvent être gérés simultanément.

Les destinations desservies depuis Saint-Denis sont diverses. En voici quelques unes : l’île Maurice, Dzaoudzi (Mayotte), Mahe (Seychelles), Tananarive ou Nosy Be (Madagascar), Diego, Johannesbourg, Sydney, Bangkok, Nouméa et bien sûr la métropole avec entre autres Paris, Lyon et Toulouse.

Roland Garros peut également traiter jusqu’à 40 000 tonnes de fret par an et dispose d’infrastructures dédiées à cette activité : 8 000 mètres carrés de magasins et d’entrepôts, une station animalière, un poste d’inspection…

Air France Cargo B747-400F dans la zone de fret de Roland Garros © Sophie Figenwald

Ce n’est que depuis le 14 juin 2011 que l’aéroport s’appelle officiellement « Roland Garros » du nom du célèbre aviateur né à Saint-Denis de la Réunion en 1888.

Enfin, il faut savoir que Gillot n’est pas le seul aéroport de l’île. L’aéroport de Pierrefonds à Saint-Pierre est situé plus au sud et est desservi principalement par Air Austral et Air Mauritius qui y opèrent des vols intra-Océan Indien.

Pour plus d’informations, voici le site internet de l’aéroport Aéroport Roland Garros de la Réunion .

J’espère que vous avez apprécié ce petit voyage dans l’Océan Indien ! Pour ma part, je rentre avec le vol Air France du soir 😉

B777 Air France peu avant le décollage de Gillot pour Paris-Orly © Sophie Figenwald