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Prenez les commandes du nouveau 737 Transavia avec le hashtag #TransaviaSEAORY

La réception d’un nouvel avion dans une flotte est toujours un événement pour une compagnie. Certaines en parlent dans la presse et d’autres, comme Transavia, en font un événement ! 

Et oui, notre compagnie verte a encore frappé sur les réseaux sociaux ! Décidément, les (bonnes) initiatives se multiplient pour tisser un lien avec les communautés en ligne. Après la campagne #10ansque et le co-branding d’un avion avec Cheerz dont je vous parlais dans un précédent article, Transavia a mis en place un partenariat avec Uber pour une campagne #UberESCAPE qui vous propose de vous échapper de votre quotidien pendant 48h  vers une destination surprise… Tentant ! 🙂

Et ce n’est pas tout… Transavia réceptionne cette semaine un nouveau Boeing 737 NG. Comme toujours, vous pouvez suivre sur Twitter avec le compte @TVFDeliveryTeam les différentes étapes de la livraison :

Et en plus, pour faire participer les Twittos, Transavia en partenariat avec Boeing vous propose via le hashtag #TransaviaSEAORY de participer à l’arrivée de l’avion à Orly (code Iata ORY) depuis l’usine de Seattle (code Iata SEA). En effet, chaque tweet avec le hashtag en question fera virtuellement avancer l’avion de 6 miles. Et à la clé, un tirage au sort pour faire gagner deux billets A/R.

Tout le détail de l’opération se trouve sur le site dédié : http://transaviaseaory.com/

Alors, prenez les commandes du 737 & rendez-vous sur Twitter jusqu’à vendredi 18 mars pour faire avancer l’avion ! 🙂

Air France accueille avec fierté son 1er Boeing 787

C’est à 8h52 précises que le vol de convoyage n° AF787V a atterri hier matin à CDG. Le Boeing 787, tout droit sorti des usines d’Everett, était attendu de pied ferme par les passionnés et les salariés d’Air France, malgré le froid et le brouillard matinal. Et comme on les comprend ! L’arrivée du Dreamliner dans la flotte de la compagnie tricolore « marque une nouvelle étape dans la modernisation de [la] flotte et offrira les meilleurs produits d’Air France [aux] clients », dixit Franck Terner, le Directeur Général d’Air France fraîchement nommé il y a 1 mois.

Aviation Geekette’s Blog était invité à découvrir le 787 lors de la conférence de presse organisée en début d’après-midi. Après un accueil des plus agréables au Lounge Air France au sein du Terminal 2E Hall M, nous nous rendons en porte M48. Coups d’oeil à gauche, coups d’oeil à droite, je ne vois pas encore l’avion stationné.

La conférence de presse démarre, Franck Terner prend la parole, entouré de personnels Air France, pour nous présenter le nouveau bijou de la compagnie.

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Premier point à retenir, ce 787 est le premier d’une série de 10 appareils commandés. Ceux-ci rejoindront progressivement la flotte d’ici 2019. Ils remplaceront ainsi les A340 et permettront de réaliser une économie de carburant de l’ordre de 20% sur les mêmes trajets (à noter que cette économie est vérifiée sur les appareils de type 787-8 mais qu’Air France a commandé des 787-9 permettant d’installer davantage de sièges et réduisant donc un peu l’économie prévue). La réduction de la consommation permettra à la compagnie d’envisager plus sereinement la probable remontée du coût du carburant.

Côté produit, le 787 se veut l’ambassadeur de ce qui se fait de mieux chez Air France. On retiendra le nouvel IFE (système de divertissement à bord) proposé sur des écrans HD avec une dimension très appréciable, les nouveaux sièges de la Premium Economy plus spacieux & insérés dans une coque, le wifi disponible. L’avion lui-même propose de grands hublots et une pressurisation et hygrométrie plus adaptées pour rendre le voyage plus confortable.

Pour clore la conférence de presse, Franck Terner nous propose de tourner la tête et c’est là que nous apercevons l’avion ! Une jolie musique en fond, l’avion au roulage amorce un virage à 90° pour nous faire face et s’avance sous un water salute des pompiers de Paris Aéroport (son 2e de la journée mais il fallait bien ça !  😉 ). Splendide !

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Une fois le Dreamliner arrivé à son point de stationnement, nous sommes divisés en groupe d’une dizaine de personnes pour tour à tour descendre sur la piste. L’occasion rêvée de le découvrir et de le photographier sous tous les angles !

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Le commandant de bord du B787 et chef du projet 787 chez Air France, Monsieur Thierry Bellot, nous a fait l’honneur de descendre sur le tarmac pour une petite séance photo devant sa machine. Il travaille depuis 2013 sur le programme 787 comme il l’explique dans cette vidéo de la compagnie.

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Après l’avoir observé sous toutes les coutures de l’extérieur, nous empruntons l’escabeau à l’arrière de l’appareil pour découvrir l’intérieur de l’avion. Nous commençons par les deux cabines de la classe Economique qui comptent 225 sièges, configurés en 3-3-3.

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L’élément le plus appréciable de la classe Economique concerne la taille des écrans de l’IFE. L’évolution de la résolution et de la qualité des écrans est impressionnante.

Les plus observateurs d’entre vous se demanderont mais où sont passés les caches-hublots ? Et bien il n’y en a pas ! Mais n’ayez crainte, cela ne signifie pas que votre confort a été sacrifié au prix de grammes gagnés sur le poids total de l’avion. Les hublots sont eux aussi des petites merveilles de technologies car le petit bouton que vous pouvez observer en-dessous de la fenêtre sert en fait à régler l’intensité lumineuse. L’équipage peut également régler la teinte des hublots.

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Le Mood-Lighting est également à l’honneur dans le 787 avec notamment ces espaces de lumière douce centraux au niveau des galleys que l’équipage peut modifier à sa guise.

Passons à présent à la classe Premium Economy de 21 places dont les sièges sont la nouveauté de cet avion.
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Ces sièges sont pour la première fois intégrés dans des coques. Leur inclinaison s’améliore et on apprécie l’augmentation d’espace, une vraie Premium Economy en somme.

Un coup d’oeil par les grands hublots me permet d’apercevoir des cousins A380 🙂

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Place à présent à la classe Affaires de 30 places, il s’agit des sièges Cirrus de Zodiac Aerospace déjà connus avec leur fameux cocon. Au programme, de l’élégance toujours, des espaces de rangement bien pratiques, un siège qui se transforme en lit totalement plat :

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Privilège ultime, nous terminons la visite par un passage dans le cockpit où nous retrouvons le commandant Bellot.

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C’est un plaisir d’échanger avec le Commandant Bellot dont on sent la passion et la fierté de travailler sur le 787, un bijou de technologie et d’électronique. Pensons également aux PNC qui bénéficient de plus d’espace dans les galleys pour travailler. La visite du 787 s’arrête ici mais l’aventure ne fait que commencer ! 2 vols d’entraînement auront lieu en décembre, suivis de 4 vols-boucle Paris-Paris de 2h30 organisés les 7 et 8 janvier. Ces 4 vols, commercialisés depuis lundi, sont un excellent moyen de découvrir le Dreamliner et de passer un moment privilégié ! Il ne reste plus que quelques places disponibles (à partir de 249€ en classe Economique) : http://www.airfrance.fr/FR/fr/local/resainfovol/meilleuresoffres/air-france-B787.html J’ai réservé ma place…et vous ? 😉

Le 787 débutera ensuite son service à partir du lundi 9 janvier vers le Caire. Le second 787 rejoindra Air France courant avril et desservira Montréal dès le mois de mai.

Un grand merci à Air France pour l’organisation de cet événement à la hauteur de la beauté du 787 ! J’aurai grand plaisir à retrouver l’avion le 8 janvier ! Alors, au revoir et à bientôt… 🙂
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Bonne année 2016 !

Ca y est, nous y sommes ! 2015 a tiré sa révérence, emportant avec elle son lot de malheurs et d’événements tragiques. Place désormais à 2016, une année que je vous souhaite pleine de bonheur, de sérénité et de réussites !

B747 Air France - Sophie Figenwald

B747 Air France – © Sophie Figenwald

Et pour illustrer le début de cette nouvelle année, quoi de plus naturel que d’opter pour cette photo du Boeing 747 F-GITD Air France, prise au décollage de St-Denis de la Réunion durant l’été 2009 ! En effet, cet avion, symbole de l’aviation mondiale, a tiré sa révérence de la flotte Air France cette semaine. Pour célébrer les 45 ans de présence du 747 au sein de sa flotte et lui rendre un dernier hommage, la compagnie nationale a proposé deux vols exceptionnels ce jeudi 14/01 : les vols AF0744 et AF0747 ont ainsi effectué un vol CDG-CDG, soit un magnifique tour de France à 35 000 pieds. Passionnés et personnels qui ont fait l’histoire de l’avion ont ainsi savouré chaque seconde des 3h de vol agrémentées d’un déjeuner business et de champagne, le tout en présence de Frédéric Gagey, PDG Air France ou encore de Bernard Chabert. Le 747 laisse sa place au Boeing 777 bien sûr, ainsi qu’à l’A380, moins gourmands en carburant. Son bilan reste exceptionnel : ce ne sont pas moins de 250 millions de passagers Air France qui ont volé avec le Super Jumbo pendant ses 45 ans de service…

Flight Sensations, un simulateur plus vrai que nature !

C’est à l’occasion de la journée de stage « Prêt à décoller » du Centre de Traitement de la Peur Avion sur l’aérodrome de Pontoise-Cormeilles que j’ai découvert le simulateur Flight Sensations. Pour avoir eu l’occasion de tester deux autres simulateurs d’Île-de-France (Flight Experience et iFlight), celui-ci est un vrai coup de coeur qui vaut le détour.

Immersion totale grâce à un emplacement au coeur d’un aérodrome

Aérodrome de Pontoise-Cormeilles © Sophie Figenwald

Aérodrome de Pontoise-Cormeilles © Sophie Figenwald

Premier point très positif pour Flight Sensations, sa situation. Certes si on habite Paris, faire le déplacement jusqu’à Cormeilles-en-Vexin peut prendre un peu de temps. Mais le décor champêtre environnant est très agréable et puis surtout, le simulateur est situé sur l’aérodrome de Pontoise-Cormeilles. Il faut bien le dire, quand on part pour une séance de simulateur de vol, on préfère largement arriver sur un aérodrome qu’entrer dans un bâtiment en plein centre-ville. Pour la petite histoire, l’aérodrome construit en 1937 a été utilisé comme base aérienne par l’armée de l’air allemande pendant la seconde guerre mondiale. Il avait été choisi car une brume couvre régulièrement le tarmac le matin, rendant quasiment invisibles les mouvements aériens. A la fin de la guerre, l’aérodrome a été ouvert à la circulation aérienne publique jusqu’à être placé sous la direction d’Aéroports de Paris. Il a accueilli des vols commerciaux de la compagnie Aigle Azur notamment jusqu’en 1998. Si plus aucun vol régulier n’est prévu sur cet aérodrome, il est néanmoins très utilisé par l’aéroclub local et des propriétaires d’avions et de jets privés qui y stationnent leurs appareils. C’est donc dans cette belle ambiance et entouré de passionnés que se trouve, dans la zone d’aviation d’affaires de l’aérodrome, le simulateur Flight Sensations.

Hangar sur l'aérodrome de Pontoise-Cormeilles © Sophie Figenwald

Hangar sur l’aérodrome de Pontoise-Cormeilles © Sophie Figenwald

Le simulateur, réplique exacte d’un Boeing 737NG

Le simulateur Flight Sensations est la réplique exacte d’un Boeing 737NG et le réalisme est impressionnant. L’imprimante de bord fonctionne comme dans un vrai appareil et peut vous sortir un bulletin météo par exemple, l’intégralité des commandes est présente, le jumpseat (3e siège se trouvant derrière celui du commandant de bord) provient d’un vrai avion… Un travail minutieux d’entretien est nécessaire pour faire fonctionner cette merveille et il est réalisé par Dominique Hanne, pilote, passionné et fondateur du simulateur.

Simulateur de vol sur plateforme mobile Flight Sensations © Sophie Figenwald

Simulateur de vol sur plateforme mobile Flight Sensations © Sophie Figenwald

Un simulateur sur plateforme mobile proposant des graphismes impressionnants de réalisme

Autre avantage majeur de ce simulateur par rapport aux autres existants, il se trouve sur une plateforme mobile qui permet de recréer très fidèlement les sensations d’un vol. Mention spéciale pour l’accélération au décollage qui nous pousse dans le fond du siège, pour les virages réalistes, pour les petites secousses à la sortie du train à l’atterrissage ou encore pour le petit sursaut à l’arrêt complet de l’avion. Les sensations sont d’autant plus réalistes que les graphismes eux aussi sont de très bonne qualité et à 180°. C’est pour moi le meilleur rendu visuel des trois simulateurs que j’ai eu l’occasion de voir. Notamment l’eau et les reliefs sont très bien modélisés.

3 aéroports visités pour 3 ambiances totalement différentes

C’est donc avec mes deux collègues blogueurs Florian (@WhatTheFlight) et Ange (@angegagliani) que nous avons été conviés par Dominique à tester le simulateur pendant la journée du stage. En marchant vers le simulateur dans le hangar, l’excitation était palpable. Nous avions tous les 3 hâte de découvrir enfin ce simulateur dynamique ! Arrivés à l’intérieur, on ne peut qu’être émerveillé par l’ambiance du cockpit.

Cockpit Flight Sensations © Sophie Figenwald

Cockpit 737NG Flight Sensations © Sophie Figenwald

Nous prendrons donc chacun notre tour la place gauche du cockpit c’est-à-dire celle du commandant de bord bien sûr ! Deux autres sièges sont disponibles, un premier en jumpseat derrière le pilote et un 3e derrière l’instructeur. Honneur aux dames, je m’installe la 1e au poste de pilote. Le simulateur est alors programmé sur l’aéroport bien connu de St Martin où la piste est située à proximité immédiate d’une petite plage prisée des spotteurs et touristes de passage. Le ciel est bleu et dégagé, les conditions de vol sont optimales pour la novice que je suis. Une fois le cockpit et les principales commandes passés en revue par Dominique, nous voici en route pour un tour de piste. On inspire à fond, et on met les gaz ! Les sensations dont je vous parlais plus haut sont vraiment impressionnantes de réalisme. A l’accélération, on se sent calé dans le fond de son siège, l’avion tremble un peu sous la puissance des moteurs, puis on quitte le sol et c’est parti. Guidée par Dominique qui m’explique de manière très pédagogue les gestes à effectuer, je poursuis le tour de piste au-dessus de la mer des Caraïbes en direction du Princess Juliana Airport. Après quelques virages, nous voici en approche et vient le moment de sortir le train d’atterrissage. Les vibrations lors de la sortie du train et les petites secousses liées à la résistance de l’air sur le train sorti sont bluffantes ! En poursuivant la descente, j’ajuste notre trajectoire pour nous aligner sur la piste, toujours conseillée par Dominique et voilà le moment du touchdown puis l’inversion de poussée et en bout de piste, l’arrêt complet de l’appareil. Les sensations sont vraiment incroyables quand on est aux commandes. Après ce tour de piste je n’avais qu’une envie, recommencer !

Après Saint-Martin, nous voilà partis pour Innsbruck dans les Alpes autrichiennes. C’est Ange qui est aux commandes et va nous faire voler entre les montagnes pour un tour de piste plus sportif que celui de Saint-Martin ! Les paysages enneigés  très différents des Caraïbes sont eux aussi impressionnants de réalisme.

Sur la piste d'Innsbruck avec Flight Sensations © Sophie Figenwald

Sur la piste d’Innsbruck avec Flight Sensations © Sophie Figenwald

Après un slalom entre les montagnes et une approche pas évidente, nous sommes bien arrivés sur le tarmac autrichien.

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En approche de la piste d’Innsbruck avec Flight Sensations © Sophie Figenwald

Après la neige d’Innsbruck, pour la 3e et dernière étape de notre tour en simulateur, direction…l’aéroport de Grand Canyon ! Dominique nous a promis un vol à la Star Wars et c’est bel et bien ce qui nous attend ! Florian prend les commandes en bout de piste, au coeur des paysages désertiques du Grand Canyon. Même procédure que pour les deux précédents décollages, et toujours cette sensation incroyable de vraiment décoller. La vue d’en-haut sur les canyons est superbe comme on pouvait s’y attendre.

Vol depuis l'aéroport de Grand Canyon © Sophie Figenwald

Vol depuis l’aéroport de Grand Canyon © Sophie Figenwald

Après quelques minutes de vol, Dominique prend les commandes pour une petite démonstration et descend entre les falaises pour un vol au plus près des parois montagneuses. Impressionnant visuellement et côté sensations ! A la question « Est-ce qu’un 737 peut faire ça en vrai ? », la réponse est évidente « Bien sûr puisqu’on peut le faire en simulateur, toutes les réactions de la machine sont identiques à celle du vrai appareil » ! Pour la petite anecdote, après des virages plutôt serrés, le mode dynamique du simulateur s’est désactivé. Et oui, il ne faut pas trop pousser la machine. Une fois les mouvements désactivés, on se rend encore davantage compte de l’importance de la plateforme dynamique dans le réalisme de l’expérience. Florian reprend les commandes pour terminer tranquillement son tour de piste jusqu’à se poser, vidéo ci-dessous à l’appui !

Le choix de Dominique de ces 3 aéroports était très judicieux pour nous permettre de constater la beauté des graphismes et de tester la machine. Ce simulateur est pour moi des trois testés en Ile-de-France le meilleur de par son réalisme incroyable et par la gentillesse et la pédagogie de Dominique. Il partage sa passion du pilotage avec nous et on sent que ça lui fait plaisir. C’est donc avec des grands sourires que nous sommes descendus du simulateur !

Les formules et packs Flight Sensations

Pour découvrir ou faire découvrir le simulateur, plusieurs formules existent, de 20 min à 2h de vol, à partir de 169€. Chaque pilote peut emmener avec lui 2 passagers observateurs. Flight Sensations propose également des stages d’incentives aux entreprises et des formations pour pilotes professionnels.

Rendez-vous sur le site de Flight Sensations pour plus d’informations http://www.flight-sensations-idf.com/ et sur leur page Facebook https://www.facebook.com/pages/Flight-Sensations/170605839766638.

 © Sophie Figenwald

© Sophie Figenwald

Un grand merci à Xavier Tytelman pour son invitation à découvrir Flight Sensations et à Dominique Hanne pour son accueil et son superbe travail autour de ce simulateur.

L’A350 pour la première fois à Paris CDG

C’est le 26 février dernier que l’A350-XWB a pour la première fois poser ses roues sur le tarmac parisien de CDG. Retour en images sur cette venue exceptionnelle !

Malgré le temps plutôt maussade, il y avait du monde cet après-midi du 26 février sur le tarmac du Terminal 3 de CDG ! Et pour cause, la première venue de l’A350 était un événement à ne pas manquer. Après un accueil chaleureux dans le T3, direction le PIF pour les journalistes et photographes présents. On passe ensuite les gilets jaunes ADP entre deux coups d’oeil sur Flight Radar pour suivre le parcours de l’A350, et nous y voilà. Quelques centaines de mètres de trajet en bus nous amènent au point de stationnement prévu pour l’avion. L’excitation est palpable, je pense que beaucoup d’entre nous n’avaient encore jamais vu un A350 en vrai !

Soudain, au loin dans la grisaille, on l’aperçoit au roulage qui arrive vers nous :

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© Sophie Figenwald

D’emblée, il semble grand et impressionnant !

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© Sophie Figenwald

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L’impression de grandeur se confirme à mesure que l’appareil se rapproche. Aucun doute, c’est un concurrent du 777 et du 787 ! Arrivé à son point de stationnement, des escaliers mobiles viennent se placer à la 2e porte. Mais inutile d’attendre que quelqu’un ne sorte, les journalistes et personnes d’Airbus présentes à bord n’en ont pas le droit.

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© Sophie Figenwald

En effet, ce vol spécial de l’A350 a été organisé à l’occasion de la présentation des résultats annuels du constructeur à la presse. L’avion a ainsi d’abord relié Toulouse à Paris puis après avoir embarqué des journalistes de CDG, il est reparti pour Munich dans la soirée. La présentation des résultats a ainsi eu lieu le lendemain puis l’A350 a fait le chemin en sens inverse MUC – CDG – TLS.

Quelques mètres de déplacement sur le tarmac ont permis de prendre d’autres clichés du nouveau bébé d’Airbus commandé fin janvier par 40 compagnies à hauteur de 780 exemplaires.

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© Sophie Figenwald

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© Sophie Figenwald

Le premier exemplaire de l’A350 a été livré en décembre à Qatar Airways qui l’a mis en service un peu moins d’un mois après le 15 janvier 2015, entre Doha et Francfort. L’appareil promet sur le papier une économie de carburant de l’ordre de 25% par rapport aux autres appareils long-courriers actuellement en service, grâce à sa structure constituée à 70% de matériaux composites et d’alliages d’aluminium de nouvelle génération. C’est un argument fort et indispensable pour venir concurrencer Boeing et son excellent 777 qui a déjà fait ses preuves.

Souhaitons un bel avenir à l’A350-XWB, nouveau fleuron d’Airbus 🙂

Le pilote, c’est vous ! Vol en simulateur avec Flight Experience

Si vous avez toujours rêvé de devenir pilote ou de connaître les sensations du pilotage, vous avez sûrement déjà pensé à l’expérience des simulateurs de vol. Dans cet article, je vous propose de partager avec vous mon vol avec…Flight Experience !

L’expérience en détails

Flight Experience, c’est une entreprise spécialisée dans la simulation aérienne sur Boeing 737-800 pour le grand public. Elle propose dix centres de vols partout dans le monde : principalement en Australie (Adelaïde, Brisbane, Melbourne, Perth et Sydney), à Singapour, Hong Kong, Jakarta, Bangkok, au Kuwait et en France, à Paris. En 2011, les simulateurs de Flight Experience ont reçu la certification Boeing « Official Licenced Product« .

C’est à Noël que j’ai eu le plaisir de recevoir en cadeau une séance dans le simulateur de Paris. Un pack de 45 minutes appelé « Circuits villes » comprenant 2 tours d’un aéroport de mon choix (24 000 aéroports dans la base) et un atterrissage sur un aéroport technique là aussi au choix avec : St Martin, l’ancien aéroport de Hong-Kong Kai Tak ou l’aéroport d’Innsbruck dans les Alpes. Le rendez-vous était pris pour un dimanche après-midi d’avril ! Car oui, il faut réserver en avance, le délai d’attente pour un vol le week-end est de 4 mois.

A noter : la présentation très sympathique du voucher qui met déjà dans l’ambiance !

Boarding Pass Flight Experience

Boarding Pass Flight Experience © Sophie Figenwald

Nous voici donc le jour du départ devant le centre 15 minutes avant l’heure du décollage (et bien oui, il faut être présent pour le briefing !), dans le 12e arrondissement de Paris :

Extérieur Flight Experience Paris © Sophie Figenwald

Extérieur Flight Experience Paris © Sophie Figenwald

Arrivés à l’accueil, nous (je dis « nous » car vous pouvez emmener deux passagers avec vous qui prendront place sur les sièges arrières dans le cockpit !) sommes invités à remettre notre pass d’embarquement puis prenons place dans un canapé pour la séance de briefing. Mon copilote (pilote professionnel) arrive alors, s’installe avec nous et nous présente le Boeing 737-800 via un diaporama sur un écran TV. Il nous questionne sur notre intérêt pour l’aviation, demande si on sait ce qu’est un tour de piste (il était ravi qu’on lui épargne l’explication visiblement 🙂 ) et me demande quels deux aéroports j’ai choisis. Pour le premier, j’ai opté pour l’aéroport de la Réunion (RUN) et pour le plus technique, celui de Kai-Tak, l’ancien aéroport d’Hong-Kong, me souvenant des impressionnantes vidéos et photos vues sur l’aéroport. Après un « très bien, on se retrouve à la Réunion », le copilote nous laisse un moment, le temps de visionner une vidéo d’une petite dizaine de minutes sur le simulateur et les commandes de l’appareil. Autant dire que quand on est novice comme moi sur les commandes, il est impossible de retenir toutes les informations données. A la fin du film, le copilote revient nous chercher et c’est parti pour le simulateur qui se trouve à l’étage.

Nous entrons dans l’avion et trouvons à droite, un poster représentant la cabine avec les 189 passagers et prenons à gauche direction le cockpit. Immédiatement, avant même de passer la porte, je suis saisie par le réalisme. Le poste en lui-même est à l’identique d’un B738 sur le marché mais surtout, les écrans, déjà programmés sur la Réunion, permettent de vraiment se projeter dans le rôle de commandant de bord. Je dois bien avouer que jusque là, j’étais survoltée et impatiente et que soudain, le moment est devenu un peu plus plus solennel et sérieux. Comme si j’allais vraiment piloter un avion, avec tout ce que cela représente de technique et d’inconnu. Je prends place à gauche dans le cockpit, le siège du commandant, et le copilote me tend une casquette de commandant pour LA photo officielle.

© Sophie Figenwald

Je rends la casquette une fois la photo prise et puis les choses sérieuses commencent. Le copilote prend sa place et démarre par les explications nécessaires à la réalisation du premier tour de piste. On passe en revue les palonniers, le manche, les manettes de gaz, les volets, la tirette pour sortir le train, le frein de parking, les écrans de contrôle de l’altitude et de la vitesse et encore d’autres éléments indispensables à la réalisation d’un décollage et d’un atterrissage. A ce stade là, une fois encore, je vous mentirais si je vous disais que j’ai tout retenu d’un coup. Mais finalement, n’est-ce pas en faisant qu’on apprend ?

Alors c’est parti. Je monte les gaz à 15%, une fois que le bruit (très réaliste) nous indique que les moteurs ont chauffé, je coupe le frein de parking, pousse les manettes de gaz à fond et c’est parti ! je gère la trajectoire au sol avec les palonniers (dur dur d’appuyer avec mes petits pieds !), on passe devant le terminal de Gillot et le 777 Air Austral garé (là encore, + 1 pour le réalisme) et c’est parti, au signal du copilote je tire sur le manche à 15° ! Constat direct : le simulateur n’est pas sur vérins (le fait de ne pas mettre les ceintures m’avait bien mis la puce à l’oreille cependant…), et ce n’est donc qu’avec le paysage et les instruments de bord qu’on se dirige. Petite déception… Arrivés à 2500 pieds d’altitude (je ne suis plus très sûre de tous ces chiffres je vous avoue, ne m’en voulez pas si je fais des erreurs), on stabilise l’altitude et virage à gauche pour entamer le tour de piste. Les virages tiens, parlons-en. Comme on n’a pas la sensation de tourner, on ne se réfère qu’aux instruments. Ce n’est donc pas évident de savoir si on tourne trop fort, ou pas assez. Le copilote rattrapait de ce fait tout le temps la trajectoire. Je dois avouer que ce n’est pas très sympathique du coup, on ne sait pas bien ce qu’on fait et malgré les indications du copilote, je n’ai pas eu le sentiment vraiment de contrôler ne serait-ce qu’un peu l’avion. Après quelques minutes arrive le dernier virage et le début de la descente en vue de l’atterrissage. Je suivais tant bien que mal les indications du copilote sur la vitesse et l’altitude pendant que lui gérait les gaz (et bien oui, on ne peut pas tout faire en même temps du premier coup !). Là encore, aucun sentiment de véritable contrôle, le copilote gérait la descente et la trajectoire, je me suis sentie plus spectatrice qu’autre chose.

J’ouvre ici une petite parenthèse technique : il faut bien dire qu’il vaut mieux être grand dans un cockpit. Je ne sais pas si dans les vrais avions le siège est réglable en hauteur (j’en doute) mais ça n’aurait pas été de refus sur un simulateur grand public où l’intérêt est aussi je pense de voir les paysages et pas uniquement les instruments. J’avoue avoir dû me soulever du siège quasiment pour pouvoir apercevoir la terre et notamment, « last but not least » la piste d’atterrissage.

La piste de Gillot est en vue ! © Sophie Figenwald

La piste de Gillot est en vue ! © Sophie Figenwald

Arrivés au sol (et plus précisément sur la piste, grâce au copilote), je n’avais qu’une hâte, c’était recommencer en étant plus indépendante et maître de l’aéronef. D’ailleurs, l’arrivée au sol est un peu étrange. On n’a ni le son, ni la sensation du toucher des roues au sol. Difficile de sentir donc le moment auquel on atterrit véritablement, ni même de faire la distinction entre le toucher du train arrière et celui du train avant. Mais bref, on remet les gaz à fond et c’est reparti !

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Sur la piste de Gillot – Aéroport de la Réunion © Sophie Figenwald

Cette fois, moins d’explication de mon formateur du jour, je tâche de me débrouiller seule. Au moment du virage à gauche, dommage, le copilote m’alerte sur mon virage trop serré et le fait que les passagers sont tous malades à l’arrière… Désolée ! Et ainsi de suite durant les quelques minutes, on poursuit le vol jusqu’à la descente et l’alignement avec la piste d’atterrissage. Cette fois par contre, le copilote me laisse faire; hormis vers la fin où l’on était un peu trop juste niveau vitesse et où il a dû remettre un peu de gaz et rattraper de ce fait la trajectoire de l’avion. On touche le sol et c’est parti pour l’inversion de poussée jusqu’à l’arrêt total de l’appareil au milieu de la piste. C’est dommage d’ailleurs que l’on n’ait pas, même brièvement, simulé un roulage vers le parking. Ca aurait été un petit plus je trouve.

Quelques instants avant de le dernier virage pour entamer la descente vers la Réunion © Sophie Figenwald

Quelques instants avant de le dernier virage pour entamer la descente vers la Réunion © Sophie Figenwald

Petit débriefing puis on passe à la phase technique avec l’aéroport de Kai Tak à Hong-Kong ! Cet aéroport est fermé depuis 1998, suite à sa dangerosité mais aussi aux nuisances sonores qu’il engendrait et à sa capacité devenue trop faible par rapport au développement de la ville de Hong-Kong. Pour ceux qui ne connaîtraient pas cet aéroport et l’approche qu’il nécessite, voici une photo qui résume bien la dangerosité du lieu :

© Airliners.net / Martin Dostdijk

© Airliners.net / Martin Dostdijk

L’aéroport a été construit entre les montagnes ce qui nécessite en approche finale un virage très serré à basse altitude au-dessus des habitations et immeubles. Autre difficulté, la piste construite sur un terre-plein étendu à de nombreuses reprises reste courte. Inutile de vous dire que lorsqu’il était encore en service, l’aéroport a du causer quelques sueurs froides chez des pilotes !

Dès le départ, mon copilote m’avertit sur la complexité technique de l’atterrissage, le guidage d’abord qui doit se faire à l’aide de repères lumineux se trouvant directement sur les bâtiments de la ville puis le dernier virage à droite très serré avant de s’aligner sur la piste. On s’élance donc, moi pas très confiante mais sachant pertinemment que le copilote s’occuperait de tout. Du coup, on part pour l’atterrissage de jour, et là premier problème, je ne vois pas du tout les lumières censées guider ma trajectoire. Embêtant me direz-vous, oui effectivement. Ne pas avoir de repères est plutôt handicapant. Du coup, je prends une trajectoire approximative et ne gère pas correctement mon altitude et ma vitesse. Le copilote ne m’avertit pas et bien sûr, tout se complique au moment du dernier virage. On s’aperçoit qu’on n’a plus assez de vitesse, qu’on risque plus d’atterrir dans le terminal que sur la piste mais le copilote reprend les commandes et gère je ne sais comment malgré tout un atterrissage dans les règles sur la piste. Dommage que le copilote ne m’ait pas corrigée à temps pour que je puisse moi-même contribuer à un atterrissage réussi.

Suite à cet « échec », le copilote nous propose de refaire un essai, de nuit cette fois. Je précise ici que cela n’est normalement pas inclus dans le pack, après je ne sais pas si c’est un geste commercial ou bien si c’est proposé à tout le monde. On repart donc de nuit, la ville de Hong-Kong toute illuminée et enfin, je perçois les fameuses lumières-guides. Cette fois, le copilote prend un peu plus les commandes qu’auparavant et gère un atterrissage parfait. La contrepartie c’est qu’évidemment, j’étais plus spectatrice qu’actrice là encore.

Puis fin de l’expérience, petit débriefing et sortie de l’avion. Les 45 minutes de vol sont passées à une vitesse incroyable !

Survol de nuit de la ville de la ville de Hong-Kong en vue de l'atterrissage © Sophie Figenwald

Survol de nuit de la ville de la ville de Hong-Kong en vue de l’atterrissage © Sophie Figenwald

Bilan de l’expérience

Alors oui, j’ai été un peu longue pour tout vous raconter. J’espère que ça n’aura pas été trop long. Au global, j’en retiens une très bonne expérience mais à nuancer de quelques « moins ». D’abord, le simulateur ne bouge pas (ce n’est précisé nulle part sur le site). Certes c’est peut-être mieux et ça évite d’être malade mais ça enlève un réalisme qui fait pourtant tout l’intérêt d’un simulateur. Pendant mon immersion chez Air France à CDG, j’avais eu l’occasion d’entrer dans un simulateur avec une fausse cabine, et je dois dire que le fait d’être sur vérins rend l’expérience très très réaliste et aboutie. Passée cette première déception, je regrette que mon copilote n’ait pas été un peu plus pédagogue encore. Même s’il l’était et m’a bien expliqué les choses, je pense qu’il aurait pu me guider encore davantage, pour corriger certaines de mes erreurs sur le moment plutôt que de rattraper en phase finale d’approche et de me dire a posteriori ce que j’avais mal fait. On n’a finalement que 3 ou 4 mouvements, c’est très peu pour apprivoiser un minimum les commandes du simulateur alors ce serait plus productif je pense de réagir de suite. Le discours quelque peu commercial tout du long correspondant à dire « vous ne vous en êtes pas trop mal sortie / j’ai vu bien pire / c’était pas mal » n’étaient également pas vraiment nécessaires. Soyons honnêtes, je n’ai pas été très douée et je le savais bien, d’autant plus que l’exercice n’est pas évident quand on n’a jamais piloté. J’aurais préféré là encore qu’on détaille mes erreurs que d’entendre un discours bien rodé.

En somme, si vous êtes un passionné, que vous savez à quoi ressemble un cockpit et que vous connaissez un peu les règles de bases et instruments de base pour piloter un avion sur Flight Simulator par exemple, c’est une expérience à faire une fois mais je pense que cela vous suffira. Au contraire, c’est un cadeau très sympathique je pense pour les novices qui veulent goûter à l’expérience du pilotage.

Le prix des packs va de 169€ pour 30 min à 379€ pour 1h30. Il faut réserver en avance (3 à 4 mois pour des vols le week-end notamment).

 

Et vous, avez-vous déjà vécu l’expérience d’un simulateur de vol ?

Le Bourget Paris Air Show 2013 !

Après 2 ans d’attente, le Salon du Bourget a refait son grand show à Paris cette semaine ! J’y suis allée hier samedi et vous propose donc quelques clichés et impressions d’une journée plutôt…humide !

Comme à chaque fois, le Bourget a fait déplacer les foules de passionnés, de professionnels et de curieux. Après quelques dizaines de minutes de marche pour s’éviter l’entassement dans les navettes, nous y voilà. On aperçoit au loin un grand panneau de publicité Airbus pour l’A380, des avions de chasse devant lesquels les gens font la queue pour s’installer quelques instants dans le cockpit et rêver à la vie de pilote de l’armée de l’air… le Paris Air Show 2013, c’est parti !

L'entrée dans le Salon

L’entrée dans le Salon

On ne va pas se mentir, je ne me suis pas attardée très longtemps dans les bâtiments plus réservés aux professionnels du secteur, direction immédiate le tarmac pour voir qui est là cette année ! A la sortie du bâtiment, mon regard se porte directement sur les Falcon, magnifiques.

Falcon 900X

Falcon 900LX

Je pense que c’est relativement bien visible sur ces deux premières photos. Le beau temps n’était pas du tout au rendez-vous. Les averses se sont succédées toute la journée, sous un vent constant. Mais nous y reviendrons plus tard.

Après les Falcon, passage devant quelques appareils qui m’étaient inconnus (l’intégralité des photos sera publiée sur la page Facebook du blog) puis arrivée sur la « grande avenue ».

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On retrouve de suite ses marques : les fusées et le 747 Air France  sur la droite, et au fond, on l’aperçoit déjà : l’A380 « Own the sky » non loin duquel se trouve le fameux Airbus Zéro G. Le temps de chercher de quoi se restaurer et c’est déjà parti pour les démonstrations en vol ! J’ai évidemment fait pas mal de photos par démonstration donc je mettrai dans l’article jusqu’à 3 photos par appareil et publierai les autres sur la page Facebook.

Démarrage des démonstrations avec l’A320 EGTS de Safran, EGTS pour Electric Green Taxiing System. Voici donc la technologie développée par Safran qui permet aux avions de rouler au sol uniquement grâce à de l’électricité et ainsi de moins polluer; les phases de roulage au sol étant très consommatrices.

A320 EGTS de Safran en roulage sur le tarmac du Bourget

A320 EGTS de Safran en roulage sur le tarmac du Bourget

Là où c’est devenu beaucoup moins drôle c’est quand on a réalisé que l’A320 roulait vers nous pour se garer derrière les barrières où était amassée de nombreuses personnes. Je vous évite les détails du « on recule messieurs dames, reculez-svp » continus pendant 10 minutes…

Puis est venu le temps du Trescal SA300 Starduster, impressionnant avec son voltigeur qu’on voit très bien sur les photos !

Trescal SA300 Starduster

Trescal SA300 Starduster

Trescal SA300 Starduster

Trescal SA300 Starduster

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Trescal SA300 Starduster

Pendant ce temps, L’A380 qui était stationné commence à se déplacer pour aller se préparer pour son show !

Airbus A380

Airbus A380

Mais relevons les yeux vers le ciel pour, après quelques démonstrations d’autres petits avions (pas de vraie belle photo malheureusement), l’arrivée de l’impressionnant hélicoptère Kamov Ka-52 Alligator. Impressionnant, il l’est pour plusieurs raisons : son double-niveau d’hélices d’abord, son bruit ensuite et ses différents lance-missiles. Je vous laisse juger par cous-mêmes avec ces quelques photos :

Kamov Ka-52 Alligator

Kamov Ka-52 Alligator

Kamov Ka-52 Alligator

Kamov Ka-52 Alligator

Puis ensuite vint le Rafale, toujours aussi incroyable de vitesse et de maniabilité dans ses figures. Dur dur de faire des photos nettes avec un 300 mm à main levée et avec un avion aussi rapide !

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Dassault Rafale

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Dassault Rafale

 Dassault Rafale

Dassault Rafale

La météo a perturbé les démonstrations en vol et c’est donc à regret que je voyais rester cloués au sol les Antonov et le Super Constellation. Lorsque soudain, retour des sifflets, des « écartez-vous » et compagnie. Le temps de regarder à gauche et de voir…

Antonov AN-158 suivi d'un Antonov AN-70

Antonov AN-158 suivi d’un Antonov AN-70

Et non, vous ne rêvez pas. La foule a été traversée par un défilé d’appareils se préparant pour le show. Ici on voit très bien l’Antonov AN-158 suivi de près par son collègue l’AN-70. Puis est arrivé derrière le Super Constellation et un petit appareil RedBull. Le déplacement des ces 4 avions a créé un peu de confusion, d’autant plus qu’ils sont longuement restés immobilisés. Je ne me souviens pas que ça se soit passé comme ceci sur les derniers salons.

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L’un des derniers Super Constellation au monde

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L’AN-70 perçant la foule avec en arrière-plan, deux Tigre d’Eurocopter  en démonstration

Place ensuite à l’une des vedettes du Salon toujours autant appréciée des visiteurs…l’A380 bien sûr. Le temps de se hisser sur une barrière pour surplomber un peu la foule et c’est parti pour le spectacle du gros porteur Airbus !

L'A380 au décollage

L’A380 au décollage

"Own the sky"

« Own the sky »

Dernier virage pour le retour sur la terre ferme

Dernier virage pour le retour sur la terre ferme

Un survol magnifique, des virages tout en souplesse. Toujours aussi beau à regarder l’A380.

Je pense avoir déjà partagé avec vous quelques bons moments du Bourget 2013. Pour retrouver toutes les photos des démonstrations en vol, et notamment de l’Antonov, du Super Constellation et…de la Patrouille de France, rendez-vous sur la page Facebook du blog (lien dans la colonne de droite).

Aviation geeketement vôtre,

Sophie